ROCKS PROGRESSIFS ET PSYCHEDELIQUES 70'S

ROCKS PROGRESSIFS ET PSYCHEDELIQUES 70'S

mercredi 13 décembre 2017

GILA














FREE ELECTRIC SOUND
1971
GERMANY


MUSICIENS :

- Conny Veit - electric & acoustic guitars, vocals, tabla
- Fritz Scheyhing - organ, Mellotron, percussion
- Walter Wiederkehr - bass 
- Daniel Alluno - drums, bongos, tabla


TITRES :

1. Aggression 
2. Kommunikation
3. Kollaps
4. Kontakt
5. Kollektivitat
6. Individualitat 




 gila



Le groupe allemand Gila a été formé en 1969 autour du guitariste Conny Veit, un notable de Krautrock qui allait également contribuer à la musique de Popul Vuh et Guru Guru. Leur premier album Gila (Free Electric Sound) est sorti en 1971, un disque essentiellement instrumental avec un son brut rafraîchissant d'improvisations rock spatiales, de longs solos de guitare psychédélique avec beaucoup d'orgue, et il rappelle souvent la  période space-psychédélique de Pink Floyd , ainsi que des touches de Dom et d'Agitation Free.




 gila



NIGHT WORKS - 1972





PULSAR












POLLEN
1975
FRANCE


MUSICIENS :

- Gilbert Gandil - acoustic & electric guitars, vocals
- Jacques Roman - piano, organ, ARP synth
- Rolland Richard - flute, String Ensemble
- Philippe Roman - bass, vocals
- Victor Bosch - drums, percussion

With:
- Carmel Williams - voice (3)


TITRES :


1. Pulsar
2. Apaisement
3. Puzzle / Omen 
4. Le Cheval De Syllogie 
5. Pollen







 pulsar





Enregistré en octobre 1974 à St-Etienne, Pollen propose un instrumental, trois titres chantés en français par Philippe (qui en a écrit les textes) et un titre lu en anglais par Carmel Williams, une copine de Jacques. L'album sort en janvier 1975 en Grande-Bretagne et deux mois plus tard en France.

Pour en faire la promo, le groupe fait quelques concerts dans des clubs londoniens mythiques comme le Marquee, où le groupe remporte un certain succès. Mais en France, ce n'est pas le fol enthousiasme. Il est vrai que 1975 est une année faste pour le rock progressif Français. Atoll est en passe de s'imposer avec son magnifique 2eme album, L'Araignée Mal; Ange, qui s'apprête à remplir les Palais des Sports, a déjà derrière lui Au-Delà Du Délire, qui restera peut être comme la plus flagrante réussite du prog français des 'seventies. Le sort a été moins clément avec les lyonnais depuis la «Groovy Pop Session» : leur parcours a été plus laborieux, moins fulgurant. De plus, les morceaux choisis pour figurer sur ce premier album sont pour la plupart dans leur bagages depuis des lustres. Bien rodés mais un peu fades, comme ternis par les années de route poussiéreuse.
Avec le temps, cette fadeur, en partie liée à l'époque, s'est accentuée. Et aujourd'hui, on peut avoir l'impression que rien ne ressort de cette musique naïve d'une langueur spectrale, parfois secouée par quelques vagues de chaleur (la flûte et la batterie jazzy à la fin de «Pollen» par exemple). A tel point qu'il est préférable d'avoir eu 15 ans en 1975 pour s'y replonger sans précaution. Bien sûr, le terrain est balisé par l'influence du Floyd, mais pas celui des visions flamboyantes; plutôt le Floyd tranquille des bidouillages spacio-acoustiques de «More». Pourtant, ce disque est bel et bien un premier pas vers la réussite.



 pulsar






UNICORN












UPHILL ALL THE WAY
1971
U.K.


MUSICIENS :

Trevor Mee – lead guitars,  electric & acoustic guitars, flute, vocals
Ken Baker —  electric &  acoustic guitars, organ, piano, harmonium,  vocals
Pat Martin – bass, vocals
Peter Perrier – drums, congas, various percussion, vocals

With: 
Hugh Murphy –  tambourine shaker


TITRES :

1. P.F. Sloan
2. 115 Bar Joy
3. I’ve Loved Her So Long
4. Don’t Ever Give Up Trying
5. Country Road
6. Something To Say
7. Ain’t Got A Lot Of Future
8. Never Going Back
9. You, You, You Have
10. Please Sing A Song For Us 

Bonus:
11. Cosmic Kid 






 unicorn



Après avoir signé avec le label Transatlantic Records, le groupe qui avait déjà  beaucoup d'expérience fut invité a changer leur nom qui était The Late et ils prirent celui d'Unicorn et d'enregistrer leurs propres compositions.
 En 1971 dix chansons ont été enregistrées sur l'album extrêmement optimiste intitulé Uphill All The Way, mais  seulement quatre ont étaient écrites  par le compositeur de talent Ken Baker. Les autres titres sont des reprises de chansons de Neil Young, de Gerry Rafferty, de John Stewart, de Joe Cocker, de James Taylor et de Jimmy Webb.



 UNICORN









HARDWATER











HARDWATER
1968
U.S.


MUSICIENS :

Rich Fifield - Guitar & Vocals
Pete Wyant - Guitar
Rob McLerran -Bass & Vocals
Tony Murillo - Drums


TITRES :

1. Medley: My Time/Take A Long Look
2. City Sidewalks
3. Love And I
4. Monday
5. Plate Of My Fare 
6. Not So Hard 
7. Good Ole Friends
8. Sanctuary
9. To Nowhere
10. Good Luck





 hardwater



Groupe U.S. formé par les  membres des Astronauts,  le guitariste Richard Fifield et le bassiste Robert McLerran qui avait sorti une série de singles et d'albums à succès entre 1962 et 1968. S'installant à LA et recrutant Tony Murillo, batteur d'Apache, et le guitariste Peter "Pedro" Wyant, ils furent rapidement recrutés par Capitol sous le nom de Hardwater. Le style des chansons étaient comparables à celles de Buffalo Springfield et Moby Grape




 HARDWATER






mardi 12 décembre 2017

HAWKWIND












QUARK, STRANGENESS AND CHARM
1977
U.K.


MUSICIENS :

- Robert Calvert - vocals, percussion-
- Dave Brock - guitar, synthesizer-, vocals
- Simon House - keyboards, violin, anvil, backing vocals
- Adrian Shaw - bass guitar, handclaps, backing vocals
- Simon King - drums, percussion


TITRES :

1. Spirit Of The Age 
2. Damnation Alley 
3. Fable Of A Failed Race
4. Quark, Strangeness And Charm
5. Hassan I Sahba
6. The Forge Of Vulcan
7. Days Of The Underground
8. Iron Dream





 hawkwind



Un nouveau guitariste nommé Adrian Shaw rejoint le groupe pour cet opus. Il vient de Magic Muscle. Sur cet opus,  remasterisé de main de maître, on trouve l'hypnotique "Spirit of the Age", un des incontournables morceaux de leur carrière. Pareil pour de "Damnation Alley" qui déboule à la vitesse d'une locomotive.
L'influence de David Bowie et Iggy Pop se ressent sur le morceau titulaire, une chanson à fort potentiel pour les charts. La forge de vulcain est aussi une partie intéressante de cet album. Le jeu des arrangements de cet instrumental nous met sans aucun doute dans l'ambiance surchauffée de l'endroit.




 hawkwind










ELECTRIC LIGHT ORCHESTRA












ELDORADO
1974
U.K.



MUSICIENS :

- Jeff Lynne - lead & backing vocals, guitar, Moog, bass
- Richard Tandy - piano, Moog, guitar, backing vocals
- Michael Edwards - cello
- Hugh McDowell - cello
- Mik Kaminski - violin
- Michael de Albuquerque - bass
- Bev Bevan - drums, percussion

With:
- Louis Clark - orchestra conductor, arrangements
- Peter Ford-Robertson - spoken word (prologue)


TITRES :

1. Eldorado Overture
2. Can't Get It Out Of My Head
3. Boy Blue
4. Laredo Tornado
5. Poorboy (The Greenwood)
6. Mister Kingdom 
7. Nobody's Child
8. Illusions In 'G' Major
9. Eldorado
10. Eldorado - Finale






 E L O




Fini les expérimentations à tout va, fini les longues pièces musicales et les instruments classiques mis en avant (hormis la belle chevauchée d'ouverture, instrumentale et symphonique, reprise en version longue en fin d'album). "Can't get it out of my head" le 1er titre pose les bases d'un disque pop au sens noble. Porté par de splendides mélodies, tout l'album s'enchaîne avec facilité sur des titres courts (pour le groupe s'entend !)et efficaces. L'intro baroque de "Boy blue" nous rappelle néanmoins qu'ELO n'est pas un groupe lambda et qu'au fil des écoutes de nombreuses découvertes renouvellent le plaisir. Fidèle à ses habitudes depuis le 2ème album, le groupe nous gratifie d'un bon petit Rock'n roll : "Illusion in G major". Rien à jeter, bien au contraire pour cet album, le plus cohérent depuis le début et quelques perles absolues dont "Poor boy" et "Mister kingdom". (Peretcharmass)

DAVE GREENSLADE













CACTUS CHOIR
1976
U.K.


MUSICIENS :

- Dave Greenslade - keyboards 

With: 
- Tony Reeves - bass (1,2,6,8) 
- Simon Phillips - drums, percussion 
- Steve Gould - vocal on 2 and 6 
- Dave Markee - bass on 3 and 4 
- Mick Grabham - guitar on 4 
- John Perry - bass on 7 
- Bill Jackman - bass flute, bass clarinet on 8 
- Orchestra conducted by Martin Ford and arranged by Simon Jeffes


TITRES :

1. Pedro's Party
2. Gettysberg
3. Swings and Roundabouts
4. Time Takes my Time
5. Forever and Ever
6. Cactus Choir
    a) The Rider
    b) Greeley and the rest
    c) March at Sunset
7. Country Dance
8. Finale





 dave greenslade




Le premier album solo de Dave Greenslade est une grande amélioration par rapport aux derniers disques de son ancien groupe Greenslade. Cactus Choir est  comparable en qualité aux versions antérieures de Greenslade comme Bedside Manners Are Extra, mais le son est extrêmement similaire. La musique ici est largement instrumentale et est dominée par des claviers dans le style prog symphonique légèrement jazzy. Les synthétiseurs prédominent, et Dave décide même d'employer un orchestre symphonique sur plusieurs morceaux ("Cactus Choir", "Finale"). La seule différence significative par rapport à ses précédents albums, est la présence d'un nouveau chanteur qui est Steve Gould 




 DAVE GREENSLADE






lundi 11 décembre 2017

SAVOY BROWN













A STEP FURTHER
1969
U.S.


MUSICIENS :

Kim Simmonds - guitars
Chris Youlden -  vocals
Lonsome Dave Peverett - guitars
Bob Hall - piano
Tone Stevens - bass
Roger Earl - drums
Mike Vernon - percussions


TITRES :

1. Made up My Mind 
2. Waiting in the Bamboo Grove 
3. Life's One Act Play 
4. a) I'm Tired & b) Where Am I 
5. Savoy Brown Boogie (Live)
   a. Feel So Good
   b. Whole Lotta Shakin' Goin' On
   c. Little Queenie
   d. Purple Haze
   e. Hernando's Hideaway









A l'époque de sa sortie sur vinyle, en 1969, A Step Further (qui, dixit la légende, devait s'appeler Asylum) propose une face A comprenant 5 titres studio et une face B, enregistrée en live (à Cooks Ferry Inn Edmonton en mai 1969), et occupée par un seul et unique morceau de plus de 22 minutes, Savoy Brown's Boogie.
 Le groupe est au faîte de sa créativité et de sa popularité américaine, étant toujours boudé en Grande-Bretagne. Sur un plan musical, le mariage de la voix de Chris Youlden avec le jeu de guitare de Kim Simmonds, fait merveille ; le boogie et le blues rock sont à l'honneur. Si les 5 titres studio sont solides et efficaces, c'est bien entendu la sixième piste, le morceau sans fin Savoy's Brown Boogie qui retient toute l'attention (Little Queenie, Purple Haze...). C'est un régal, un territoire de prouesses vocales (ce Youlden a vraiment une voix exceptionnelle) et instrumentales (Simmonds fait flamber sa guitare) qui contribue à donner à ce disque toute sa saveur (jean-claude)



 SAVOY BROWN







BRIAN AUGER'S OBLIVION EXPRESS










BRIAN AUGER'S OBLIVION EXPRESS 
1971
U.K.


MUSICIENS :

- Brian Auger - Keyboards
- Jim Mullen - Guitar
- Barry Dean - Bass
- Robbie McIntosh - Drums


TITRES :

1. Dragon Song
2. Total Eclipse
3. The Light
4. On the Road
5. The Sword 
6. Oblivion Express 

Bonus:
7. Dragon Song






 BRIAN AUGER



Brian Auger a enregistré et fait des tournées avec des artistes tels que Rod Stewart, Tony Williams, Billy Cobham, Johnny Hallyday, Jimi Hendrix, Sonny Boy Williamson, Led Zeppelin, Eric Burdon. Il a fusionné le jazz, la pop anglaise, le R&B, la soul et le rock
En 1970, il forme le Brian Auger's Oblivion Express, peu de temps après avoir abandonné le projet de jazz fusion Wassenaar Arrangement.
 Le claviériste reconfigure son groupe du tout au tout mais si les éléments qui le constituent restent fondamentalement les mêmes, ses nouveaux acolytes ne font pas preuve de frilosité. À force de flirter avec le jazz, langage familier pour lequel Auger a toujours cultivé un intérêt certain, il fallait tôt ou tard qu'il prenne lui aussi le train en marche. Inutile de vous faire un dessin : la nouvelle décennie qui débute est pleine de promesses pour ce courant. L'amplification est devenue une nouvelle porte d'accès sur des mondes (et des audiences) qu'on n'avait jamais osé approcher auparavant. Une intersection trop tentante pour ne pas y succomber et vers laquelle de nombreux artistes vont converger, parfois aveuglément. Dans un tel contexte, l'Oblivion Express est vraiment un phénomène à part car on lui trouve des similitudes avec des tas de groupes aux approches pourtant très diverses, si bien que sa musique - fusion par essence - en devient inclassable. 





 BRIAN AUGER








CAIN












STINGER
1977
U.S.



MUSICIENS :

Jiggs Lee – vocals, Percussion
Lloyd Forsberg – Guitar
Dave Elmeer – Bass, Acoustic Guitar,Keyboards
Kevin de Remer – Drums


TITRES :

1. Freedom
2. Welcome to the Dance
3. Gimme Some Lovin
4. The Minstrel Song
5. All I Need is You 
6. Harmony With One Voice
7. Leave It All Behind
8. Thanks Alot Houston
9. Stinger




 cain





Second album du groupe édité en 1977 qui est dans le même style que le premier, Un an après le groupe se sépare



 CAIN






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