jeudi 31 décembre 2020

WIND

 




MORNING
1972
GERMANY

MUSICIENS :

Steve (Bernd) Leistner - lead vocals, schlotteria, percussion
Thomas Leidenberger - guitar, backing vocals
Andreas Büeler - bass, backing vocals, percussion
Lucian Büeler - keyboards, backing vocals, percussion
Lucky Schmidt - drums, percussion, mellotron, vibes, piano (05)


TITRES :

1. Morning Song
2. The Princess And The Minstrel 
3. Dragon's Maid
4. Carnival
5. Schlittenfahrt
6. Puppet Master
7. Tommy's Song 

Bonus:
08. Josephine (single A-side,1973)
Un album étrange, et qui n'est pas aussi bon que le premier. Une grande partie sonne comme du Procol Harum, vous avez un morceau de prog symphonique pas terrible sur une histoire de fées et de châteaux (avec une narration mélodramatique), suivie d'une très bonne chanson progressive avec Mellotron qui est le meilleur titre de l'album, puis vient une premiere contrefaçon de King Crimson.




MICK RONSON

 




SLAUGHTER ON 10th AVENUE
1974
U.K.

MUSICIENS :

Mick Ronson - guitar, piano, vocals
Trevor Bolder - bass, trumpet, trombone
Aynsley Dunbar - drums, percussion
Mike Garson - electric piano, organ
David Hentschel - ARP synthesizer (06)
Margaret Ronson - backing vocals
Dennis MacKay - backing vocals
Sid Sax - strings


TITRES :

1. Love Me Tender
2. Growing Up And I'm Fine
3. Only After Dark
4. Music Is Lethal 
5. I'm The One
6. Pleasure Man / Hey Ma Get Papa
7. Slaughter On 10th Avenue 

Bonus:
8. Solo On 10th Avenue - Solo Guitar Sections (live, previously unreleased)
9. Leave My Heart Alone (live, original B-side)
10. Love Me Tender (live)
11. Slaughter On 10th Avenue (live)
Sorte de prolongement du mythe Ziggy présentant Ronson comme un clone de Bowie, cet album n’en est pas moins digne d’intérêt, avec un “casting” des plus familier, outre Ronson, Trevor Bolder, bassiste des Spiders From Mars, Ansley Dunbar (remplaçant de Mick Woodmansey sur “Pin Ups”) et Mike Garson, pianiste virtuose déjà présent aux sessions de “Pin Ups” qui accompagnera Bowie sur quelques albums et participera (en 1976) à l’unique opus des Spiders From Mars (Pete McDonald et Dave Black suppléant Bowie et Ronson). 
D’autre part, hormis divers aspects, l’album se rattache à l’homme-caméléon avec un inédit, “Growing up and I’m Fine”; une contribution (Bowie/Ronson), “Hey Ma Get Papa”; ainsi que la traduction d’une chanson italienne. Produit et arrangé par Ronson, il fut enregistré en 1973, au Château d’Hérouville et au Trident Studios de Londres.









dimanche 27 décembre 2020

ROD STEWART






EVERY PICTURE TELLS A STORY
1971
U.K.

MUSICIENS :


Rod Stewart – lead vocals, acoustic guitar
Ronnie Wood – guitar, pedal steel guitar, bass guitar
Sam Mitchell – slide guitar
Martin Quittenton – acoustic guitar
Pete Sears – piano, celeste
Micky Waller – drums
Danny Thompson – upright bass
Andy Pyle – bass guitar
Dick Powell – violin
Lindsay Raymond Jackson ("the mandolin player in Lindisfarne") – mandolin
Long John Baldry – vocals on "Every Picture Tells a Story"
Maggie Bell – "vocal abrasives" on "Every Picture Tells a Story"
Madeline Bell and friends – "vocal abrasives" on "Seems Like a Long Time"
Ian McLagan – Hammond organ, piano on "(I Know) I'm Losing You"
Kenney Jones – drums on "(I Know) I'm Losing You" (uncredited)
Ronnie Lane – bass guitar and backing vocals on "(I Know) I'm Losing You" (uncredited)


TITRES :

1. Every Picture Tells A Story
2. Seem Like A Long Time
3. That's All Right
4. Amazing Grace
5. Tomorrow Is A Long Time
6. Henry
7. Maggie May
8. Mandolin Wind
9. I'm Losing You
10. Reason To Believe

En 1971, à la surprise de presque tout le monde, Rod Stewart livrait "Every Picture Tells a Story", un album parfait qui figurerait encore plus de 40 ans plus tard très haut dans la liste des meilleurs albums de l'histoire du Rock. Un mélange absurdement réussi de soul, de country, de rock'n'roll et de... folk celtique, interprété par des musiciens d'exception qui, tout en donnant l'impression d'une rencontre fortuite entre potes autour d'une (non, de plusieurs) Guiness, transforment chaque chanson en une fête des sens, sans jamais en faire trop. Et surtout un festival vocal qui laisse encore l'auditeur d'abord ébahi, puis rapidement conquis par ce déluge de sensations et de sentiments. Ici, l'excellence paraît facile, chaque musicien, chaque choriste y allant de sa petite démonstration sans que ça vire pour autant à l'exhibition gratuite (il est d'ailleurs passionnant de voir combien la guitare de Ronnie Wood fait des merveilles, alors qu'il est si peu intéressant au sein des Stones !). Chaque chanson de ce patchwork pour fêtards paraît meilleure, plus pertinente encore que la précédente, mais c'est le grand huit des émotions qui nous enivre vraiment (Pokespagne)



samedi 26 décembre 2020

CUDDLY TOYS

 




GUILLOTINE THEATRE
1979
U.K.

MUSICIENS :

Sean Purcell - vocals, synthesizers, guitar, effects, syn-drums, handclaps
Faebhean Kwest - lead guitar, slide guitar, phase & violin guitars
Billy Surgeoner - keyboards (03,05,07,10), saxophone, violin, backing vocals
Tony Baggett - bass, 6- & 12-string acoustic guitars, backing vocals
Paddy Phield - drums, syn-drums, percussion

With:
Josi Munns - scream (01), backing vocals
Larraine Munns, Marilyn Munns, Woody Woodmansey, Steve Treatment - backing vocals
Alig "Fodder" (John Pearce) - glockenspiel (04), organ (08,12), piano (01,04,06)
Nick Brockway - organ (02,09), piano (02,05,09)


TITRES :

1. Introvenus (The Poem) 
2. Brain Saviour 
3. You Keep Me Hanging On 
4. Full Circle 
5. Astral Joe 
6. Guillotine Theatre 
7. Madman (David Bowie, Marc Bolan, Sean Purcell) 
8. Time Warp 
9. Alien 
10. Join The Girls 
11. Front Page News 
12. The Fall And Decline Of The Universe 
Cuddly Toys fut parmi les groupes le plus ouvertement mordus de David Bowie, un groupe punk du nom de Raped qui après une courte carrière et relativement peu de succès se rebaptisera Cuddly Toys. Mené par un chanteur aux sourcils rasés, aux cheveux changeant de couleurs assez régulièrement et quelques allumés que l'on aurait cru sortis des New York Dolls à cause de leur look, ce combo laissera tomber ses racines punkoides pour se consacrer totalement au culte du glam rock...Ce qui nous donnera un brillant premier album baigné de l'influence David Bowie dont l'aura éclaire plus de la moitié des titres. (Guts Of Darkness)




THE MOTELS

 




MOTELS 
1979
U.S.

MUSICIENS :

Martha Davis - lead female vocals, rhythm guitar
Jeff Jourard - lead guitar
Martin "Marty" Life Jourard - keyboards, saxophone
Michael Goodroe - bass
Brian Glascock - drums


TITRES :

1. Anticipating
2. Kix
3. Total Control
4. Love Don't Help
5. Closets & Bullets
6. Atomic Cafe
7. Celia
8. Porn Reggae
9. Dressing Up
10. Counting

Le groupe américain The Motels s’est formé en 1971 autour de Martha à Berkeley en Californie. Ils s’appellent d’abord The Warfield Foxes, puis Angels of Mercy avant d’adopter leur nom définitif. La seule chose qui ne changera pas, c’est la chanteuse. Le groupe se nommera en 1998 The Motels featuring Martha Davis puis en 2013, Martha Davis and The Motels.
Un disque et un groupe marqué et bouffé par le succès de « Total Control », un paradoxe des plus ironiques au vu du titre.





mercredi 23 décembre 2020

WIND

 





SEASONS
1971
GERMANY

MUSICIENS :

Steve Leistner - lead vocals, harmonica, flute, schlotterla, percussion
Thomas Leidenberger - guitars, backing vocals, lead vocals (02)
Lucian Büeler - organ, piano, percussion, backing vocals
Andreas Büeler - bass, backing vocals
Lucky Schmidt - drums, percussion, vibraphone, clavinet, piano (03)

With:
Jochen Petersen - flute (01)


TITRES :

1. What Do We Do Now
2. Now It's Over
3. Romance
4. Springwind
5. Dear Little Friend
6. Red Morningbird
Musicalement, Wind a été fortement influencé par des groupes de hard rock progressif comme Deep Purple et surtout Uriah Heep , qui étaient populaires à l'époque , car leur claviériste Lucian Büeler était clairement plus orienté vers ce style musical, comme sur le titre d'ouverture "What Do We Do Now" ou "Dear Litle Friend", l'influence du classique "Gypsy" de Uriah Heep était plus qu'évidente.







mardi 22 décembre 2020

TKO

 




LET IT ROCK
1979
U.S.

MUSICIENS :

Brad Sinsel - vocals
Rick Pierce - guitars
Tony Bortko - guitars, keyboards
Mark Seidenverg - bass
Darryl Siguenza - drums, percussion


TITRES :

1. Let It Roll
2. Ain't No Way To Be
3. Only Love
4. Gutter Boy
5. Kill The Pain
6. Come A Day
7. Rock 'N' Roll Again 
8. Bad Sister
9. What In The World

Bonus (live,1978):
10. Introduction (live)
11. Rock 'N' Roll Again (live)
12. Bad Sister (live)
13. What In The World (live)
14. Gutter Boy (live)
15. Kill The Pain (live)
16. Only Love (live)
17. Let It Roll (live)
18. Ending (live)

TKO est un groupe américain qui produira deux autres albums dans les 80’s. La musique est simple, entre Hard-Rock basique fin 70’s et soft-rock. Brad Sinsel fait un peu penser au chanteur de Nazareth  en moins rocailleux. Le guitariste (Adam Bomb), fait carrière depuis 35 ans. (zougor)






dimanche 20 décembre 2020

GYPSY

 




GYPSY
1970
U.S.

MUSICIENS :

James Walsh - Vocals, Keyboards, Percussion,
Enrico Rosenbaum - Vocals, Guitars, Percussion,
Jay Epstein - Drums,
James C. Johnson - Vocals, Lead Guitar,
Doni Larson - Bass


TITRES :

1. Gypsy Queen Part 1
2. Gypsy Queen Part 2
3. Man Of Reason
4. Dream If You Can
5. Late December
6. The Third Eye
7. Decisions
8. I Was So Young
9. Here In My Loneliness
10.More Time
11.The Vision
12.Dead And Gone
13.Tomorrow Is The Last To Be Heard
Formé en 1964 à Minneapolis, le groupe a commencé comme groupe
pop sous le nom de  The Underbeats , la formation déménage pour
Los Angeles et change leur nom pour  Gypsy . Leur musique mélange
rock progressif, jazz et éléments pop, avec riff de guitare et son d'orgue
rappelant  Santana , voix et arrangements façon début de  Chicago ,
avec comme leader le chanteur / claviériste  James Walsh . (PassionProgressive)