lundi 31 août 2026

CROWBAR

 






BAD MANORS
1971
CANADA

MUSICIENS :
John "The Ghetto" Gibbard – lead and slide guitars, vocals
Rheal Lanthier – lead guitar, vocals
Jozef Chirowski – organ, vocals, piano
Kelly Jay – piano, vocals
Roly Greenway – bass, vocals, percussion
Sonnie Bernardi – drums, vocals, percussion

TITRES :
1. Frenchmans Filler No. 1
2. Oh What a Feeling
3. Too True Mama
4. Frenchmans Filler No. 2
5. Let the Four Winds Blow
6. Frenchmans Filler No. 3
7. House of Blue Lights
8. Murder in the First Degree
9. The Frenchmans Cherokee Boogie Incident
10. In the Dancing Hold
11. Train Keep Rolling
12. Mountain Fire
13. Baby Lets Play House
14. Prince of Peace
15. Oh Never Be a Dodo
16. Frenchmans Filler No. 1 (Edited)
 Groupe rock formé pendant l'été de 1969 sous le nom de And Many Others pour accompagner Ronnie Hawkins. 
Ayant adopté le nom de Crowbar et s'étant établi à Ancaster, près de Hamilton, Ont., le groupe quitta Hawkins au début de 1970 après avoir donné plusieurs concerts aux É.-U.
Le style enlevé de Crowbar dans ses interprétations du rock, du blues et du boogie en fit l'un des groupes les plus populaires au Canada au début des années 1970. 
Hormis quelques concerts en Grande-Bretagne, le groupe tournera peu à l'extérieur du Canada, peut-être à cause de la ferveur nationale manifeste dans ses chansons. 
(Le premier single, « Oh What A Feeling », incarnait parfaitement l'insouciance de la génération hippie de l'époque et connut un succès fulgurant. Il s'agissait du premier single publié après l'entrée en vigueur de la réglementation gouvernementale imposant aux stations de radio canadiennes de diffuser un tiers de productions locales.…)





KARTHAGO

 





KARTHAGO
1971
GERMANY

MUSICIENS :
Joey Albrecht - guitar, lead vocals
Ingo Bischof - organ, vocals
Wolfgang Brock - drums, percussion, vocals
Thomas Goldschmidt - drums, percussion, vocals
Gerald Hartwig - bass, percussion, vocals

TITRES :
1. String Rambler
2. I Don't Live Tomorrow
3. But I Know
4. Morning Surprise
5. I Give You Everything You Want
6. I Know What You Can Do My Babe
7. Why Don't You Stop Buggin' Me (wave On)
8. Black Fire
9. Nos Vamos

Du funk rock pur et dur.
Un son rock bien lourd, ce qui est cool, combiné à quelques accords de "neuvième" et des riffs funk, ça donne un album plutôt intéressant.
Le chant est résolument viril et macho… et c'est très bien comme ça… quelques gros mots fusent, ce qui est tout aussi bien, et la musique est vraiment puissante.
Ces gars-là envoient du lourd, avec des paroles parfois un peu stupides, mais ça fait partie du concept.

mythos



vendredi 28 août 2026

SPARKS

 





KIMONO MY HOUSE
1974
U.S.

MUSICIENS :
Russell Mael – vocals
Ron Mael – keyboards
Martin Gordon – bass guitar
Adrian Fisher – guitar
Norman "Dinky" Diamond – drums, percussion, castanets

TITRES :
1. This Town Ain't Big Enough For The Both Of Us
2. Amateur Hour
3. Falling In Love With Myself Again
4. Here In Heaven
5. Thank God It's Not Christmas
6. Hasta Mañana Monsieur
7. Talent Is An Asset
8. Complaints
9. In My Family
10. Equator
Dandysme, voix haut perchée, textes au-delà du réel.. 
 Les frères Sparks (Ron le moustachu et Russell le playboy) n'en étaient pas à leur coup d'essai lorsqu'ils sortirent "This Town Ain't Big Enough For The Both Of Us", improbable histoire d'un amour traité comme duel au soleil dans un western hallucinogène.
 "Kimono My House", produit par Muff Winwood (le frère de Stevie), contient dix morceaux qui planent tous aussi haut que le fracassant single d'ouverture. 
Avec un timbre opératique ne reculant pas devant la voix fausset, Russell Mael ferait passer n'importe quoi. D'ailleurs, il ne se gêne pas pour faire éclater les limites étroites de la thématique pop : qui d'autre serait capable de chanter "Here In Heaven", histoire d'un Roméo coincé au paradis se lamentant que Juliette ait brisé le pacte et que la santé de sa belle la prévienne de le rejoindre. Ici il y a beaucoup de choses à voir! Et une vue panoramique de l'univers qui nous entoure/ Et ici on ne peut pas acheter de souvenir, car on n'en revient jamais, jamais... 
Le vocabulaire exotique épice les créations sparksiennes ("Hasta Mañana Monsieur") et les hommes célèbres de l'Histoire du Monde deviennent des personnages de comptines pop, tel Albert Einstein dont le récit de la jeunesse studieuse est narré dans "Talent Is An Asset", le titre rimant avec "and little Albert has it".
 Les guitares tonitruantes aux reflets glitter sont l'ossature de "Kimono My House", et les vingt années suivantes verront les frères Mael se diriger vers les orchestrations synthétiques, notamment sous les bons auspices du producteur Giorgio Moroder pour "N° 1 In Heaven" et "Terminal Jive". Ici, dans un contexte seventies, la magie fonctionne à plein, même si la richesse des textes et des compositions crée un léger décalage avec l'orchestration musclée. (Rock & Folk HS n° 30) 







MURPHY BLEND

 





FIRST LOSS
1970
GERMANY

MUSICIENS :
Wolf-Rodiger Uhlig - organ, cembalo, grand piano, vocals
Wolfgang Rumler - guitar, vocals
Andreas Scholz - bass
Achim Schmidt - drums

TITRES :
1. At First
2. Speed is Coming Back
3. Past Has Gone
4. Prädudium/Use Your Feet
5. First Loss
6. Funny Guys
7. Happiness
Murphy Blend, groupe allemand, nous propose un excellent hard rock progressif, notamment grâce à un orgue Hammond remarquable. 
Cet album est comparable à ceux de Birth Control, Virus, Uriah Heep et Bodkin. 
À écouter absolument !

mythos




MYTHOS

 





DREAMLAB
1975
GERMANY

MUSICIENS :
Stephan Kaske - flute, lead & acoustic 12-string guitars, synthesizer, vocals
Robby Luizaga - bass, acoustic guitar, Mellotron
Hans-Jürgen Pütz - drums, Moog drum, vibes, percussion

With:
Gille Lettmann "Starmaiden" - backing vocals (4)

TITRES :
1. Dedicated to Werner von Braun
2. Message Part I
3. Message Part II
4. Expeditions
5. Mythalgia
6. Dreamlab:
- a) Echophase
- b) Quite Amazed
- c) Going to Meet My Lady
7. Eternity
MYTHOS
 Il est bien plus cosmique que le "krautrock" puissant du premier album ou que l'étrange mélange de prog et de hard rock de Strange Guys (Mythos - 1978). 
Flûte avec écho, mellotron, synthétiseurs et rythmes rock caractérisent cet excellent opus. 
Heureusement, Kaske reste discret pendant la majeure partie de l'album, même si sa voix n'est pas aussi agressive que d'habitude. Je préfère légèrement la face B (5), un peu plus dynamique. Globalement, Dreamlab correspond parfaitement à l'esprit du Cosmic Courier Label, qui était sur le point de disparaître au moment de sa sortie.

mythos


POSEIDON

 





FOUND MY WAY
1975
GERMANY

MUSICIENS :
Tony Mahl - organ, e-piano, synthesizer
Horst Meinzer - vocals, bass, 6 and 12 string guitar
Wilfried Sahm - guitars, vocals
Theo Metzler - guitar, bass, percussion and vocals
Rudi Metzler - drums and percussion

TITRES :
1. The Trip
2. Swimming Against The Stream 
3. How Heavy The Days 
4. Cold Farmer
5. Surprise 
6. Found My Way 

Bonus:
7. Run You Off The Hill
8. America
9. Sitting On Top Of The World
10. Spoonful
11. Crossroads
12. John Barleycorn Must Die
13. White Room
14. I'm Goin' Home
L'unique album de Poseidon, *Found My Way*, est un disque de krautrock progressif oublié.  À mon avis, cet album mériterait une plus grande notoriété, car sa qualité est indéniable du début à la fin. Les titres phares « Swimming Against the Stream » et « How Heavy the Days » sont deux de mes préférés, mais les autres morceaux sont également excellents.

Cet album est à découvrir absolument par tous les amateurs de rock progressif

LEGEND




samedi 22 août 2026

ITHACA

 







A GAME FOR ALL WHO KNOW
1973
U.K. 

MUSICIENS :
Lee Menelaus -- vocals
Peter Howell - guitar, mandolin, piano, organ, recorder, percussion, 
John Ferdinando - guitar, bass, auto harp, organ, vocals

With:
Martin Garrett - 12-string guitar
Robert Ferdinando - Classical guitar (6)
Brian Hussey - drums
Andrew Lowcock - timpani, flute (2)

TITRES :
1. Journey
2. Questions
3. Times
4. Feelings
5. Dream
6. A Game For All Who Know
7. All My Life
8. The Poem
9. Peace Of Mind

Un nouvel album ProgRock Ppsychédélique somptueux de Peter Howell et sa bande. 
Il rappelle beaucoup leur précédent projet, Agincourt, mais en encore plus aérien, éthéré et romantique. Les fans de Belle & Sebastian devraient absolument l'écouter.

LEGEND