ROCKS PROGRESSIFS ET PSYCHEDELIQUES 70'S

ROCKS PROGRESSIFS ET PSYCHEDELIQUES 70'S

mercredi 23 mai 2018

THE SHARKS











JAB IT IN YOUR EYE
1974
U.K.


MUSICIENS :

- Steve "Snips" Parsons - Vocals, Guitar
- Chris Spedding - Guitar
- Busta Jones - Bass
- Nick Judd - Keyboards
- Marty Simon - Drums


TITRES :

01 Just like a fever
02 Baby shine a light
03 Sun beat down
04 Rain or shine
05 Kung Fu
06 Sophistication
07 Surrender
08 Cocain Blues
09 Revolution of the heart







 sharks



Le premier album des Sharks, "First Water", fut publié en Avril, mais Fraser quitte le groupe peu de temps après et celui-ci commence la recherche d'un remplaçant. 
Dans ces remplaçants, figurent Tom Robinson, Ric Gretch et Boz Burrell. 
Mick Jagger leur recommande ensuite un bassiste de Memphis, Busta Cherry Jones, qui les rejoint en Juillet 1973, ainsi que l'ancien claviériste d'Audience Nick Judd
Une nouvelle tournée au Royaume-Uni avec ce line-up commence en Septembre 1973 et elle dure jusqu'à ce que leur deuxième album, "Jab Il en Yore Eye", sorte en Mars 1974.
Le groupe tourne ensuite en Amérique pendant les mois d'Avril et de Mai 1974. 


 THE SHARKS





mardi 22 mai 2018

STEPPENWOLF













MONSTER
1969
U.S.


MUSICIENS :

- John Kay - vocals, guitar
- Larry Byrom - guitar
- Goldy Mcjohn - keyboards
- Nick St. Nicholas - bass
- Jerry Edmonton - drums


TITRES :

1. Monster/suicide/america
2. Draft Resister
3. Power Play
4. Move Over
5. Fag
6. What Would You Do (if I Did That To You)
7. From Here To There Eventually








Monster marque un premier écart de Steppenwolf vis-à-vis de son moule hard rock primordial. Le groupe est mûr et il commence à vouloir raffiner : "Monster" n'est donc pas une banale collection de hard songs, mais un concept-album unifié autour d'un thème : l'Amérique est un monstre, il faut lutter contre lui. John Kay lui-même expliqua son intention : "il s'agit d'un concept album politico-social, où tout gravite autour d'un unique thème central, et l'album devient ainsi une seule pièce musicale. Il y a une dizaine de chansons différentes, mais elles s'écoulent les unes aux autres et sont connectées par des ponts musicaux..... (MAGAZINE BEST JUILLET 1978)


 STEPPENWOLF


STEPPENWOLF - 1968




THREE DOG NIGHT











NATURALLY
1970
U.S.


MUSICIENS :

- Mike Allsup – background vocals (track B5), guitar
- Jimmy Greenspoon – background vocals (track B5), keyboards
- Danny Hutton – lead vocals (track B3), background vocals
- Chuck Negron – lead vocals (tracks B1, B5), background vocals
- Joe Schermie – background vocals (track B5), bass guitar
- Floyd Sneed – background vocals (track B5), drums
- Cory Wells – lead vocals (tracks A3, A5), background vocals


TITRES :

1. I Can Hear You Calling
2. One Man Band
3. I’ll Be Creeping
4. Fire Eater
5. Cant Get Enough Of It
6. Sunlight
7. Heavy Church
8. Liar
9. I’ve Got Enough Heartache
10. Joy To The World 






 THREE DOG NIGHT




Naturally ne vaut pas que par ses titres leaders. Beaucoup ont tendance à s'arrêter à cette tierce royale et à négliger ces autres excellents rocks que sont les I Can Hear You Calling, I'll Be Creepin' (Paul Rodgers et Andy Fraser). C'est énergique et enivrant comme sur Can't Get Enough Of It, derrière lequel s'inscrivent à l'origine les Spencer Boys Jimmy Miller et Steve Winwood, Fire Eater, I've Got Enough Heartache. C'est peut-être le disque le plus populaire de TDN, voire leur plus commercial. Autres performances : Sunlight, Heavy Church. Naturally donne envie de bouger, de danser. 



 three dog night









MOUNTAIN











CLIMBING !
1970
U.S.


MUSICIENS :

- Leslie West - vocal, guitar
- Felix Pappalardi - bass, vocal
- Corky Laing - drums
- Steve Knight - keyboards


TITRES :

1. Mississippi Queen
2. Theme From An Imaginary Western
3. Never In My Life
4. Silver Paper
5. For Yasgur's Farm
6. To My Friend
7. The Laird
8. Sittin' On A Rainbow
9. Boys In The Band





 MOUNTAIN



 Leurs morceaux de blues rock agressifs sont restés dans les annales du rock. Ce groupe était très prisé en Amérique. Rien n'est à mettre de côté dans ce disque. Leur heavy rock sonne merveilleusement bien pendant plus d'une trentaine de minutes. Techniquement, c'est fort et Leslie West est impressionnant de virtuosité (il figurait, à l'époque, dans les meilleurs, si ce n'est le meilleur, guitaristes de rock). Pappalardi à la basse, Steve Knight aux claviers et Corky Laing à la batterie, contribuent à la qualité de cet album qui figure parmi les plus grands disques de rock classique. (jean claude)



 MOUNTAIN




jeudi 17 mai 2018

EDGAR WINTER'S WHITE TRASH












 WHITE TRASH
1971
U.S. 


MUSICIENS :

Edgar Winter – organ, piano, celeste, keyboards, saxophone, vocals
Rick Derringer – guitar, vocals, producer
Johnny Winter – guitar, harmonica, vocals
Jerry Lacroix – harmonica, saxophone, vocals
Jon Smith – tenor saxophone, vocals
Mike McClellan – trumpet, vocals
Floyd Radford – guitar
George Sheck – bass guitar
Bobby Ramirez – drums
Steven Paul – organic director
Ray Barretto – conductor, congas
Alfred Brown – strings
Arnold Eidus – strings
George Ricci – strings
Gene Orloff – strings
Emanuel Green – strings
Max Pollikoff – strings
Russell Savkas – strings
Eileen Gilbert – conductor, vocals
Carl Hull – vocals
Albertine Robinson – vocals
Tasha Thomas – vocals
Janice Bell – vocals
Maretha Stewart – vocals


TITRES :

1 - Give It Everything You Got 
2 - Fly Away
3 - Where Would I Be
4 - Let's Get It On
5 - I've Got News for You (Johnny Winter plays guitar)
6 - Save the Planet
7 - Dying to Live
8 - Keep Playin' That Rock and Roll (Rick Derringer plays guitar)
9 - You Were My Light
10- Good Morning Music (guitar solo by Rick Derringer)






 edgar winter



Rock, soul, funk et blues, voilà le programme effréné de cet excellent deuxième album du petit Winter, Edgar, qui, dans l'ombre de son frangin Johnny l'albinos, cherche lui aussi à se faire un prénom. Et il avait déjà surpris la profession et mis sur le séant plus d'un quidam avec son flamboyant Entrance précédent. White Trash est puissant, bien posé avec un son très frais façon Sly & Family Stone, bien dans la tradition des grands disques de R&B blanc, possède une ambiance changeante qui n'altère pas l'écoute, ni la cohérence du disque.
 White Trash, délicieux et surprenant, s'appuie sur une grande compétence musicale. Edgar Winter enregistre, pour la première fois, avec son propre groupe (The White Trash) et ce coup d'essai est un coup de maître. D'autant que l'ami Winter Jr, également multi-instrumentiste, y joue du piano, du saxo avec un incroyable talent. Son implication dans White Trash est totale, Winter assurant aussi l'écriture (où il se révèle un excellent songwriter) et partageant un chant (souvent ponctué d'un cri) puissant mais toujours contrôlé, avec Jerry Lacroix. Les gospels Fly Away et Save The Planet l'écolo, le rapide Keep Playin' That Rock And Roll, la sublime ballade Dying To Live, la reprise de Ray Charles I've Got News For You se partagent les lauriers d'un album dans lequel rien n'est à snober. Cet album confirme à qui peut encore en douter : on savait faire de la sacrée bonne musique en ce temps-là. (jean claude)



 edgar winter



THEY ONLY COME OUT AT NIGHT - 1972






TANGERINE DREAM












GREEN DESERT
1973 - 1986
GERMANY



MUSICIENS :

- Edgar Froese - Solina Strings, Mini Moog, Mellotron, guitar, phaser Fx
- Christoph Franke - VCS3 Synthi, PRX II drum machine, percussion


TITRES :

1. Green Desert
2. White Clouds
3. Astral Voyager
4. Indian Summer 




 tangerine dream




Cette oeuvre mystérieuse de Tangerine Dream aurait été composée par Edgar Froese et Christopher Franke alors que le 3°membre du groupe, le nommé Peter Baumann, faisait un périple en Inde et au Népal. Le trio berlinois venait de publier Atem et n'avait pas encore signé son contrat avec Richard Branson, le patron du label débutant Virgin. Il s'agit donc d'un disque antérieur à Phaedra composé en duo et qui pour d'obscures raisons n'avait jamais été édité à l'époque. C'est en écoutant pourtant une maquette de cet album que le patron de Virgin aurait proposé au groupe de signer pour lui, c'est dire l'importance historique que Green Desert aura pour la carrière internationale de Tangerine Dream, la signature chez Virgin étant considérée comme l'apogée artistique et commerciale du groupe. Ce n'est qu'en 1986 que Edgar Froese aurait remixé les bandes magnétiques de Green desert avant que Castle Music ne le publie. (Frederic)





 TANGERINE DREAM


ALPHA CENTAURI - 1971










mercredi 16 mai 2018

BLUE OYSTER CULT













MIRRORS
1979
U.S.



MUSICIENS :

- Eric Bloom - lead vocals (1,2,7), guitar
- Donald "Buck Dharma" Roeser - lead guitar, lead vocals (3,4,6,9)
- Allen Lanier - keyboards, guitar
- Joseph Bouchard - bass, lead vocals (5)
- Albert Bouchard - drums, lead vocals (8)

With:
- Mickey Raphael - harmonica (1)
- Jai Winding - strings (3)
- Ellen Foley - backing vocals (1,4)
- Genya Ravan - backing vocals (1,4)
- Wendy Webb - backing vocals 


TITRES :

1. Dr. Music
2. The Great Sun Jester
3. In Thee
4. Mirrors
5. Moon Crazy 
6. The Vigil
7. I Am the Storm
8. You're Not the One (I Was Looking For)
9. Lonely Teardrops 




 blue oyster cult




Ironiquement, et malgré ce son aseptisé, Mirrors se vendit mal et ne parvint même pas à atteindre le statut de disque d'or, alors que le disque précédent, un live honnête, avait fini platine.
Résultat, il demeure le vilain petit canard de la discographie du BÖC et Eric Bloom en rejette la faute sur Werman, responsable selon lui de l'avoir mis à l'écart, de ne lui avoir laissé que trois morceaux à chanter et d'avoir isolé les membres du groupe, ce qui aurait irrévocablement nui à son alchimie interne. Il paraît même que le producteur demandait sans cesse au chanteur d'aller faire bronzette sur la plage (cf. le N° 202 de Rock & Folk) !
Cela dit, Mirrors n'en mérite pas moins d'être redécouvert dans la mesure où il contient néanmoins quelques compositions intéressantes, si l'on fait abstraction de la production datée décrite plus haut. Je pense en particulier à l'excellent Dr.Music qui acquerra une toute autre dimension sur scène (cf. le très bon Extraterrestrial Live de 82), mais aussi aux deux seules compositions véritablement ambitieuses, à savoir The Great Sun Jester et The Vigil, comme par hasard les plus longues et les plus complexes de l'album.





 BLUE OYSTER CULT


TYRANNY AND MUTATION - 1973




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