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mercredi 16 septembre 2026

SPARKS

 






INDISCREET
1975
U.S.

    MUSICIENS :
Russell Mael – vocals
Ron Mael – keyboards
Ian Hampton – bass
Trevor White – guitar
Norman "Dinky" Diamond – drums

With:
Mike Piggott – fiddle on "It Ain't 1918"
Tony Visconti – orchestral arrangements

     TITRES :
1. Hospitality On Parade
2. Happy Hunting Ground
3. Without Using Hands
4. Get In The Swing
5. Under The Table With Her
6. How Are You Getting Home?
7. Pineapple
8. Tits
9. It Ain't 1918
10. The Lady Is Lingering
11. In The Future
12. Looks, Looks, Looks
13. Miss The Start, Miss The End

Bonus:
14. Profile (B-side)
15. I Wanna Hold Your Hand (Single)
16. England (B-side)
Connus en France pour leur tube électropop When I'm With You (1980) et leur collaboration avec les Rita Mitsouko sur l'album Marc&Robert (1988), les Sparks, formés à Los Angeles par les frères Ron et Russel Mael, ont marqué la scène glam-rock des années 70 avec trois albums mythiques enregistrés à Londres : Kimono My House (1974), Propaganda (1974) et Indiscreet (1975). 
Contrairement à ses deux prédécesseurs, Indiscreet fut un crash commercial, ironiquement annoncé par la pochette. 
Bien qu'il reste fidèle à l'ADN du duo (richesse mélodique des compositions de Ron aux claviers, paroles déjantées, virtuosité et excentricité de Russel au chant), l'album a de quoi dérouter.
A l'exception de quelques titres de facture pop-rock classique (Happy Hunting Ground, The Lady is Lingering, Profile, In The Future, How Are You Getting Home ? repris sur la bande originale du film Holy Motors de Léos Carax), Indiscreet brouille les pistes, avec des ambiances évoquant tour à tour la fête foraine (Get in the Swing), la marche militaire (Hospitality On Parade), le cabaret (Without Using Hands, Tits), la musique de chambre (Under The Table With Her), l'opérette (Pineapple), la country (It Ain't 1918), le big band de jazz (Looks, Looks, Looks), la musique baroque (Miss The Start, Miss The End) ou le numéro de crooner (I Wanna Hold Your Hand, reprise improbable des Beatles). 
Loin d'être kitsch ou ampoulé, le résultat se révèle espiègle et enlevé, grâce notamment à la production et aux arrangements de Tony Visconti, qui réussit à canaliser l'exubérance du groupe - faisant d'Indiscreet l'un des meilleurs, sinon le meilleur album des Sparks. (Luc Delangle)



vendredi 4 septembre 2026

SPARKS

 






PROPAGANDA
1974
U.S.

MUSICIENS :
Russell Mael – vocals
Ron Mael – keyboards
Trevor White – guitar
Ian Hampton – bass
Norman "Dinky" Diamond – drums
Adrian Fisher – guitar

TITRES :
1. Propaganda
2. At Home, At Work, At Play
3. Reinforcements
4. BC
5. Thanks But No Thanks
6. Don't Leave Me Alone With Her
7. Never Turn Your Back On Mother Earth
8. Something For The Girl With Everything
9. Achoo
10. Who Don't Like Kids
11. Bon Voyage 

Bonus:
12. Alabamy Right (B-side)
13. Marry Me (B-side)
Sorti la même année que " Kimono My House ", prouesse qui soit dit en passant n'est pas donnée au premier quidam, Propaganda enchantera vos sens en suspens de manière similaire. 
Petite démonstration sympathique de la maturité musicale des frères Mael ; et bon dieu, d'où leur vient toute cette énergie créatrice. 
Russell reste brillant aux chants et Ron connait déjà pas mal de recettes sonores qui émoustillent nos oreilles devenues, avec l'âge, sélectives et rancunières.

A l'instar des précédents LP, Propaganda comporte quelques mots en français ( Bon Voyage ), incontestablement un petit clin d'oeil à la littérature de nos grands auteurs des siècles passés. (Bonnet Gilles)



vendredi 28 août 2026

SPARKS

 





KIMONO MY HOUSE
1974
U.S.

MUSICIENS :
Russell Mael – vocals
Ron Mael – keyboards
Martin Gordon – bass guitar
Adrian Fisher – guitar
Norman "Dinky" Diamond – drums, percussion, castanets

TITRES :
1. This Town Ain't Big Enough For The Both Of Us
2. Amateur Hour
3. Falling In Love With Myself Again
4. Here In Heaven
5. Thank God It's Not Christmas
6. Hasta Mañana Monsieur
7. Talent Is An Asset
8. Complaints
9. In My Family
10. Equator
Dandysme, voix haut perchée, textes au-delà du réel.. 
 Les frères Sparks (Ron le moustachu et Russell le playboy) n'en étaient pas à leur coup d'essai lorsqu'ils sortirent "This Town Ain't Big Enough For The Both Of Us", improbable histoire d'un amour traité comme duel au soleil dans un western hallucinogène.
 "Kimono My House", produit par Muff Winwood (le frère de Stevie), contient dix morceaux qui planent tous aussi haut que le fracassant single d'ouverture. 
Avec un timbre opératique ne reculant pas devant la voix fausset, Russell Mael ferait passer n'importe quoi. D'ailleurs, il ne se gêne pas pour faire éclater les limites étroites de la thématique pop : qui d'autre serait capable de chanter "Here In Heaven", histoire d'un Roméo coincé au paradis se lamentant que Juliette ait brisé le pacte et que la santé de sa belle la prévienne de le rejoindre. Ici il y a beaucoup de choses à voir! Et une vue panoramique de l'univers qui nous entoure/ Et ici on ne peut pas acheter de souvenir, car on n'en revient jamais, jamais... 
Le vocabulaire exotique épice les créations sparksiennes ("Hasta Mañana Monsieur") et les hommes célèbres de l'Histoire du Monde deviennent des personnages de comptines pop, tel Albert Einstein dont le récit de la jeunesse studieuse est narré dans "Talent Is An Asset", le titre rimant avec "and little Albert has it".
 Les guitares tonitruantes aux reflets glitter sont l'ossature de "Kimono My House", et les vingt années suivantes verront les frères Mael se diriger vers les orchestrations synthétiques, notamment sous les bons auspices du producteur Giorgio Moroder pour "N° 1 In Heaven" et "Terminal Jive". Ici, dans un contexte seventies, la magie fonctionne à plein, même si la richesse des textes et des compositions crée un léger décalage avec l'orchestration musclée. (Rock & Folk HS n° 30) 







dimanche 19 juillet 2026

SPARKS

 






A WOOFER IN TWEETER'S CLOTHING
1972
U.S.

MUSICIENS :
Russell Mael - vocals
Ron Mael - keyboards
Earle Mankey - guitar
Jim Mankey - bass
Harley Feinstein - drums

TITRES :
1. Girl From Germany
2. Nothing Is Sacred
3. Beaver O'Lindy
4. Here Comes Bob
5. Moon Over Kentucky
6. Do Re Mi
7. Angus Desire
8. Underground
9. The Louvre
10. Batteries Not Included
11. Whippings And Apologies
Deuxième opus culte et avant leur fameuse trilogie anglaise, les Sparks nous gratifient d'un album tout simplement hallucinant d'inspiration et d'innovation. Les frères Mael, souvent copiés par les plus grands (Queen, Bowie, etc...), mais jamais égalés, sauf par eux-même, et particulièrement dans leurs trois chefs-d'oeuvres suivants, les meilleurs de toute leur longue carrière : le cultissime "Kimono my house" (et son non moins culte "This town ain't big enough for both of us", qui a été et reste encore aujourd'hui une référence indétronable dans son invraisemblable structure musicale et lyrique), le superbe "Propaganda" et l'exceptionnel "Indiscreet".
Est-ce de la pop ? Du rock ? Du glam/rock ? Impossible de les à situer exactement, tant les deux frères s'ingénuent à brouiller les pistes musicales, sonores et harmoniques, avec une facilité déconcertante et pour notre plus grand bonheur. (Martin Fennec)






dimanche 31 mai 2026

GEEZA

 






STREETLIFE
1977
AUSTRALIA

MUSICIENS :
Terry Halliday - Lead Vocals.
Gabriel Vendetti - Guitar.
Lee Martin - Bass & Vocals.
Alan Fraiel - Drums - Vocals

TITRES :
1. Sydney City Ladies
2. You Can't Do That
3. Song To Warilla
4. Streetfighter
5. Dragon Queen
6. Run 'N' Hide
7. Too Much Goin' On Here
8. The Jean Genie
Fin 1976, Geeza commence l'enregistrement de son premier album, Streetlife , aux studios Atlantic , qui sort mi-1977. 
Streetlife donne naissance à deux singles, "Run 'n' Hide" et "Song to Warilla", le premier atteignant la 56e place du classement australien Kent Music Report Singles Chart. 
 L'album est produit par Mario Millo (ex- Sebastian Hardie , Windchase).  "Run 'n' Hide" est écrit par Martin et l'album est distribué par Laser Records et RCA Records .
Immédiatement après la sortie de Streetlife , Martin quitta le groupe et fut remplacé par Steve Gronow. Geeza assura ensuite la première partie du Ted Mulry Gang lors de leur tournée australienne de trois mois, d'avril à juin 1978. Le groupe travailla sur un deuxième album en 1979, mais se sépara avant qu'il ne soit terminé. 

HIGH TIDE


samedi 16 mai 2026

BANDIT

 






BANDIT
1975
U.S.

MUSICIENS :
Timothy Eaton - lead vocals
David Della Rossa - guitar, vocals
Joey Newman - guitar, vocals
Kevin Barnhill - bass, slide guitar, vocals
Danny Gorman - drums, percussion

With:
Ron Stockert - string arrangements, keyboards

TITRES :
1. Drownin' In The River
2. Love That Money
3. Midnite Rider
4. Songbird
5. Evil Woman
6. Keep On Laughin'
7. Rock Road
8. Woman
9. Any Other Man But Me
10. Ma Belle Amis
11. Miss Understanding

Un Bandit américain qui propose un Hard-Rock chargé, de manière alternée, en Boogie et en Glam Rock. 
Le chanteur se montre à son avantage dans l’exercice de style. 
Un seul album au compteur (zougor)

tentacle



jeudi 29 août 2024

KISS

 






HOTTER THAN HELL
1974
U.S.

MUSICIENS :
Paul Stanley – rhythm guitar, vocals
Gene Simmons – bass guitar, vocals
Peter Criss – drums, vocals
Ace Frehley – lead guitar; bass on "Parasite"; backing vocals on "Parasite", "Comin' Home" and "Strange Ways"

TITRES :
1. Go To Choose
2. Parasite
3. Goin’ Blind
4. Hotter Than Hell
5. Let Me Go Rock’n’roll
6. All The Way
7. Watching You
8. Mainline
9. Comin’ Home
10. Strange Ways
Kiss est encore jeune et soudé, Ace Frehley compose plusieurs classiques, ce qui montre son importance indispensable dans le son Kiss qui se met en place tel un serpent. Il manque juste à ces titres une bonne production que leur donnera enfin l'album "alive!" ... Dommage, cet album aurait pu être un de leurs meilleurs. Il reste cependant le plus heavy qu'ils aient fait dans les années 70. (M W) 




dimanche 25 août 2024

KISS

 






KISS
1974
U.S.

MUSICIENS :
Paul Stanley – rhythm guitar, vocals
Gene Simmons – bass, vocals
Peter Criss – drums, vocals
Ace Frehley – lead guitar, backing vocals on "Nothin' to Lose" and "Black Diamond"

With:
Bruce Foster – acoustic piano, additional guitar

TITRES :
1. Strutter
2. Nothin' To Lose
3. Firehouse
4. Cold Gin
5. Let Me Know
6. Kissin' Time
7. Deuce
8. Love Theme From Kiss
9. 100,000 Years
10. Black Diamond

Voilà un groupe qui ne laisse pas indifférent. Adulé ou détesté, le gang de New-York reste quoi qu’on en dise et à l’instar d’un BLACK SABBATH (dans un autre registre) un combo dont se sont inspirés bon nombres de groupes
Avec KISS, tout est maquillages, guitares-fusées, explosions, confettis, spectacle, fun,  etc … enfin, j’oubliais aussi … la musique bien sûr 
Une exagération faite à la base pour impressionner.
KISS fait ainsi son entrée dans le monde du rock’n roll sans pour autant déclencher de réelle hystérie mais plutôt de la curiosité. Les 4 hommes l’apprendront à leur dépend et il faudra encore 2 albums studio, un live (salvateur) et un peu plus d’un an de galère pour que le groupe accède au statut de superstar (Nightfall)