Affichage des articles dont le libellé est POP-ROCK. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est POP-ROCK. Afficher tous les articles

dimanche 19 juillet 2026

SPARKS

 






A WOOFER IN TWEETER'S CLOTHING
1972
U.S.

MUSICIENS :
Russell Mael - vocals
Ron Mael - keyboards
Earle Mankey - guitar
Jim Mankey - bass
Harley Feinstein - drums

TITRES :
1. Girl From Germany
2. Nothing Is Sacred
3. Beaver O'Lindy
4. Here Comes Bob
5. Moon Over Kentucky
6. Do Re Mi
7. Angus Desire
8. Underground
9. The Louvre
10. Batteries Not Included
11. Whippings And Apologies
Deuxième opus culte et avant leur fameuse trilogie anglaise, les Sparks nous gratifient d'un album tout simplement hallucinant d'inspiration et d'innovation. Les frères Mael, souvent copiés par les plus grands (Queen, Bowie, etc...), mais jamais égalés, sauf par eux-même, et particulièrement dans leurs trois chefs-d'oeuvres suivants, les meilleurs de toute leur longue carrière : le cultissime "Kimono my house" (et son non moins culte "This town ain't big enough for both of us", qui a été et reste encore aujourd'hui une référence indétronable dans son invraisemblable structure musicale et lyrique), le superbe "Propaganda" et l'exceptionnel "Indiscreet".
Est-ce de la pop ? Du rock ? Du glam/rock ? Impossible de les à situer exactement, tant les deux frères s'ingénuent à brouiller les pistes musicales, sonores et harmoniques, avec une facilité déconcertante et pour notre plus grand bonheur. (Martin Fennec)






samedi 13 juin 2026

10cc

 





BLOODY TOURISTS
1978
U.K.

MUSICIENS :
Stuart Tosh - drums, backing vocals, tambourine
Rick Fenn - electric guitar, backing vocals, organ, Moog
Eric Stewart - electric piano, backing vocals, organ
Graham Gouldman - lead vocals, bass, electric guitar, cabasa, backing vocals
Kate Spath - cello
Tony Spath - backing vocals

TITRES :
1. Dreadlock Holiday
2. For You and I
3. Take These Chains
4. Shock on the Tube (Don't Want Love)
5. Last Night
6. Anonymous Alcoholic
7. Reds in My Bed
8. Lifeline
9. Tokyo
10. Old Mister Time
11. From Rochdale to Ocho Rios
12. Everything You Wanted to Know About!!!
Bloody Tourists est le sixième album studio du groupe de rock anglais 10cc, sorti fin 1978, et le second paru après le départ de Kevin Godley et Lol Creme.
Le single Dreadlock Holiday se classe no 1 au Royaume-Uni.




vendredi 5 juin 2026

10CC

 






DECEPTIVE BENDS
1977
U.K.

MUSICIENS :
Eric Stewart - lead guitar, lead vocals, piano, Moog, backing vocals, slide guitar, organ, electric piano, guitar, whistle, maracas, electric guitar
Graham Gouldman - bass guitar, lead guitar, electric guitar, tambourine, backing vocals, string bass, hand claps, acoustic guitar, lead vocals, harmony vocals, Dobro, organ, triangle, guiro, 12 string guitar, autoharp
Paul Burgess - drums, tambourine, piano, cabasa, hand claps, gong, sound effects, conga, triangle, bell tree, roto toms, wood block, vibraphone, a-go-go bells, congas, claves
Del Newman - strings
Jean Alain Roussel - keyboards
Tony Spath - piano, oboe

TITRES :
1. Good Morning Judge
2. The Things We Do For Love
3. Marriage Bureau Rendezvous
4. People In Love
5. Modern Man Blues
6. Honeymoon With B Troop
7. I Bought A Flat Guitar Tutor
8. You've Got A Cold
9. Feel The Benefit, Pt. 1-3:
- i) Reminisce And Speculate
- ii) "A" Latin Break
- iii) Feel The Benefit
Si vous êtes friand de ce genre de musique et que vous ne deviez acheter qu'un seul disque, jetez-vous sur le "Deceptive Bends" de 10 CC. 
Après le départ de Lol Creme et de Kevin Godley, grand chambardement, cela ne manque pas d'humour que d'intituler un nouvel album "Virages Décevants". Enôrme euphémisme !
Vous ne serez pas déçu : ce disque est une collection de morceaux d'anthologie; un "Best Of ..." de toute la pop-musique, des origines à nos jours. Faites l'expérience : vous posez le bras au hasard et, dans les trois secondes, vous entendez au moins un plan piqué aux génies, de Brian Wilson à Paul McCartney, sans parler des secondes séries, lequel plan est immédiatement transcendé par une éblouissante idée de prise de son ou (surtout) de mixage. Strawberry est un studio hanté, Eric Stewart et Graham Gouldman (ils font TOUT) sont des monstres.
Jetez-vous sur "Deceptive Bends", ils ont tout compris, et longtemps après que vous aurez terminé de recenser toutes les chansons qu'ils ont piratées, vous n'aurez même pas fini de vous régaler loin de là. Peut être l'un ses rares chefs-d’œuvre de la fin des années 70. Je pèse mes mots ; c'est de la taille d' "Abbey Road"! Et cette musique-ci n'est pas seulement anglaise ; elle est universelle. (MAGAZINE ROCK&FOLK JUIN 1977 N°125)

HIGH TIDE


mardi 30 décembre 2025

LAKE

 







LAKE II
1978
GERMANY - U.K.

MUSICIENS :
James Hopkins-Harrison - lead vocals
Geoffrey Peacey - guitar, keyboards, vocals
Detlef Petersen - keyboards, vocals
Alex Conti - guitar, vocals
Martin Tiefensee - bass
Dieter Ahrendt - percussion, drums

TITRES :
1. Welcome To The West
2. See Them Glow
3. Letters Of Love
4. Red Lake
5. Love's A Jailer
6. Lost By The Wayside
7. Highway 216
8. Angel In Disguise
9. Scoobie Doobies
L'idée, répandue dans certains milieux, que Lake soit un groupe progressif est erronée (du moins en ce qui concerne cet album). Ce n'est même pas de la pop progressive. L'étiquette « prog » ne me dérange pas outre mesure, car elle découle d'une volonté de préserver l'œuvre sous-estimée de Lake, et cette étiquette leur confère un certain prestige.
Mais si l'on veut défendre Lake II comme un album pop/rock progressif, il faut aussi défendre les Doobies, Elton John (dont le style est imité de façon convaincante sur « Red Lake ») et une foule d'autres groupes des années 70. On y trouve quelques passages légèrement progressifs comme « Scoobie Doobies » (intéressant, car c'est la première fois, à ma connaissance, que ce nom est utilisé directement pour désigner le cannabis) et « Welcome to the West » (le meilleur morceau de l'album)

metro




10CC

 






HOW DARE YOU
1976
U.K.

MUSICIENS :
Lol Creme – guitar, keyboards, vocals
Kevin Godley – drums, vocals
Graham Gouldman – bass, vocals
Eric Stewart – guitar, keyboards, vocals

TITRES : 
1. How Dare You
2. Lazy Ways
3. I Wanna Rule The World
4. I'm Mandy Fly Me
5. Iceberg
6. Art for Art's Sake
7. Rock 'n' Roll Lullaby
8. Head Room
9. Don't Hang Up

Bonus:
10. Get It While You Can 
 C'est l'histoire de 10cc, du vrai, celui qui, quatre splendides albums durant, lors de 70s souvent plus préoccupés par les joutes électriques de Deep Purple, Black Sabbath ou Led Zeppelin (pour ne citer qu'eux) ou les développements musicaux complexes et parfois ampoulés de la vague progressive.
Quelle injustice quand on tient, en substance, la descendance la plus légitime des Fab Four autant que le parent putatif d'un autre géant de la pop anglaise, XTC, qui saura s'inspirer, sans copier évidemment, de cette lecture transversale d'un idiome pourtant bien connu et prétendument figé. Parce que 10cc sont des malins qui savent s'amuser avec une grammaire qu'ils aiment à triturer dans des chansons, il faut le dire, assez irrésistibles et débordantes de trouvailles harmoniques jubilatoires. Des exemples ?, juste deux pour vous mettre en appétit alors, avec I Wanna Rule the World aux paroles malines et décalées (l'histoire d'un dictateur en devenir), aux riffs accrocheurs et délicieux assemblages vocaux et Iceberg (qui parle de frigidité, il fallait oser !) qui flirte avec le jazz (cette mélodie de chant) en restant fondamentalement pop qui, pour la moyenne des laborieux, s'étireraient sur quelques chansons et son concentrées ici en à peine quatre minutes d'authentique magie. Voilà, c'est ça le 10cc de la période glorieuse, une formation qui semble dégouliner d'excellentes idées bien menée qu'elle est par quatre musiciens aussi complémentaires qu'inspirés.
Evidemment, Après How Dare You!, avec le départ de Kevin Godley et Lol Creme, ne sera jamais plus pareil même s'il restera quelques très jolis moments dans chacun des opus de la formation, mais plus jamais du niveau de ce carré d'as originaux dont on n'a de cesse de recommander l'écoute à tous les amateurs de pop intelligente et créative. (Melomania)

metro



dimanche 21 décembre 2025

10CC

 





THE ORIGINAL SOUNDTRACK
1975
U.K.

MUSICIENS :
Eric Stewart - lead electric & slide guitars, piano, electric piano, organ, Mellotron, marimba, vocals
Lol Creme - guitar, piano, electric piano, Mellotron, synth, maracas, whistle, percussion, vocals
Graham Gouldman - bass, acoustic & electric guitars, bouzouki, autoharp, tubular bells, tambourine, percussion, vocals
Kevin Godley - drums, percussion, vocals

TITRES :
1. Une nuit à Paris
- One Night in Paris
- The Same Night in Paris
- Later the Same Night in Paris
2. I'm Not in Love
3. Blackmail
4. The Second Sitting for the Last Supper
5. Brand New Day
6. Flying Junk
7. Life Is a Minestrone
8. The Film of My Love

Bonus:
9. Channel Swimmer
10. Good News 
Évidemment, il y a le tube, celui qui, en France tout au moins, occulte toute la carrière d'une des plus belles bêtes pop d'après les Beatles, ce I'm Not in Love d'ailleurs incompris par les francophones, un peu comme le Born in the USA du Boss, excellente chanson de non-amour recyclée en slow poisseux, mais sur The Original Soundtrack il y a aussi l'exceptionnel Une Nuit à Paris, suite "progopoppiste" à dégoûter Queen un an avant Bohemian Rhapsody, sans autant de succès, sans doute trop finaud, injustice. Et puis d'autres chansons qui font mouche, un Blackmail au groove d'enfer et à la mélodie itou, du hard rock d'opérette qui s'assume avec l'irrésistible The Second Sitting for the Last Supper, de la belle ballade épique à faire baver le Mercure de Mai (Brand New Day), une petite coolerie les cheveux au vent mais toujours la théâtralité du quatuor (Flying Junk), de la pop plus Broadway que Carnaby Street mais tellement bien troussée qu'on n'y résiste pas (Life Is a Minestrone), et une dernière folie kitsch qui nous fait glisser en gondole à Venise histoire de boucler la boucle d'un album qui assume d'avoir envie de toucher à tout même ce qui est supposément de mauvais goût (The Film of My Love). Et encore un peu plus avec un délicieux bonus, une post-McCartneyserie ou pré-Partridgerie d'exception (Channel Swimmer) et un second plus accéssoire, un peu sans direction (Good News) mais, bon, c'était une face B à l'époque et un bonus aujourd'hui, faut pas se plaindre... Bref, ce minuscule bémol mis à part, oui, vraiment, en 1975, 10cc a le truc, sort son plus bel opus et un des tous meilleurs albums pop(Melomaniak)

metro




vendredi 19 décembre 2025

DUNCAN BROWNE

 





THE WILD PLACES
1978
U.K.

MUSICIENS :
Duncan Browne - vocals, guitars
Tony Hymas - keyboards
John Giblin - bass
Simon Phillips - drums

TITRES :
1. The Wild Places 
2. Roman Vécu 
3. Camino Real, Part I-III
4. Samurai 
5. Kisarazu
6. The Crash
7. Planet Earth
duncan browne
Cet album s'apprécie avec le temps. Il m'a fallu quelques écoutes pour vraiment l'apprécier dans son ensemble et, même s'il n'atteint pas le niveau de Streets Of Fire, il reste très agréable à écouter. Duncan Browne semble nous offrir, avec une facilité déconcertante, un nouvel album d'une musique sublime.

duncan browne