DECEPTIVE BENDS
1977
U.K.
MUSICIENS :
Eric Stewart - lead guitar, lead vocals, piano, Moog, backing vocals,
slide guitar, organ, electric piano, guitar, whistle, maracas, electric
guitarGraham Gouldman - bass guitar, lead guitar, electric guitar, tambourine, backing vocals, string bass, hand claps, acoustic guitar, lead vocals, harmony vocals, Dobro, organ, triangle, guiro, 12 string guitar, autoharp
Paul Burgess - drums, tambourine, piano, cabasa, hand claps, gong, sound effects, conga, triangle, bell tree, roto toms, wood block, vibraphone, a-go-go bells, congas, claves
Del Newman - strings
Jean Alain Roussel - keyboards
Tony Spath - piano, oboe
TITRES :
1. Good Morning Judge2. The Things We Do For Love
3. Marriage Bureau Rendezvous
4. People In Love
5. Modern Man Blues
6. Honeymoon With B Troop
7. I Bought A Flat Guitar Tutor
8. You've Got A Cold
9. Feel The Benefit, Pt. 1-3:
- i) Reminisce And Speculate
- ii) "A" Latin Break
- iii) Feel The Benefit
Si vous êtes friand de ce genre de musique et que vous ne deviez
acheter qu'un seul disque, jetez-vous sur le "Deceptive Bends" de 10
CC.
Après le départ de Lol Creme et de Kevin Godley, grand
chambardement, cela ne manque pas d'humour que d'intituler un nouvel
album "Virages Décevants". Enôrme euphémisme !
Vous ne serez pas déçu : ce disque est une collection de morceaux
d'anthologie; un "Best Of ..." de toute la pop-musique, des origines
à nos jours. Faites l'expérience : vous posez le bras au hasard et,
dans les trois secondes, vous entendez au moins un plan piqué aux
génies, de Brian Wilson à Paul McCartney, sans parler des secondes
séries, lequel plan est immédiatement transcendé par une
éblouissante idée de prise de son ou (surtout) de mixage. Strawberry
est un studio hanté, Eric Stewart et Graham Gouldman (ils font TOUT)
sont des monstres.
Jetez-vous sur "Deceptive Bends", ils ont tout compris, et
longtemps après que vous aurez terminé de recenser toutes les
chansons qu'ils ont piratées, vous n'aurez même pas fini de vous
régaler loin de là. Peut être l'un ses rares chefs-d’œuvre de la fin
des années 70. Je pèse mes mots ; c'est de la taille d' "Abbey
Road"! Et cette musique-ci n'est pas seulement anglaise ; elle est
universelle. (MAGAZINE ROCK&FOLK JUIN 1977 N°125)


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