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dimanche 26 juillet 2026

YANCY DERRINGER

 





OPENERS
1975
U.S.

MUSICIENS :
Boyd Williamson "Zoid" - Vocals, Guitar
Lynn "Lance" Gnatzig - Drums, Vocals
Gabriel Berrafato "Gabe" - Bass
C.F. Kuchler "Charlie" - Lead Vocals, Hammond Organ, Mini Moog, Mellotron, Piano

With:
Darleen Koldenhollen - Backing Vocals
Melody Magnuson - Backing Vocals

TITRES :
1. Pass The Wine
2. Rocket Roll
3. Aero Plane
4. I Thought Alot Today
5. Welcome On
6. Standing On The Edge
7. Weedburner
Le quatuor Yancy Derringer s'est formé à Monroe, dans le Wisconsin. Auparavant connu sous le nom de Birth, le groupe a adopté le nom de Yancy Derringer en avril 1974, lorsque Boyd Williamson a remplacé Bill Schmidt à la guitare. Birth, quant à lui, était issu d'un groupe appelé Atlantic Ocean. Le groupe se produisait le plus souvent à six, mais il arrivait que les dix membres, y compris les cuivres, soient présents sur scène.

Yancy Derringer a joué dans de nombreux bars, festivals et salles universitaires du Midwest, se constituant un large public fidèle grâce à leurs groupes précédents. Bien qu'ils aient tendance à composer leurs propres chansons, ils ont également repris avec succès le répertoire de Mott the Hoople, des Rolling Stones et de Creedence Clearwater Revival, et se sont aussi fait connaître pour leurs impressionnants medleys de morceaux de Led Zeppelin.





mercredi 27 mai 2026

BLUE STEEL

 





NO MORE LONELY NIGHTS
1979
U.S.

MUSICIENS :
Richard Bowden - guitar, vocals
Leonard Arnold - guitar, vocals
Howard Burke - guitar, vocals
Marc Durham - bass, vocals
Michael Huey - drums
Mickey McGee - drums

TITRES :
1. No More Lonely Nights
2. Bulldog
3. Guitar Song
4. Baby, You Can’t Dance
5. Twist One Up
6. Shark
7. I Should Be Sleeping
8. Honey Dew
9. Take Me
10. Willie And Waylon
11. Hoo-Doo-Voo-Doo
Blue Steel était un groupe de south-rock Texan, né de l'imagination de Richard Bowden (guitare), qui a passé des années comme guitariste d'accompagnement pour des artistes tels que Linda Ronstadt et Dan Fogelberg. 
Apparemment, ces musiciens étaient amis avec les Eagles et ont assuré leurs premières parties sur certaines de leurs tournées. 
Le titre phare de l'album est la chanson éponyme, un morceau AOR entraînant qui ouvre la face A. Parmi les autres titres marquants, on retrouve « Guitar Song », avec ses mélodies de batterie percutantes, " Shark", un morceau boogie-rock qui lance la face B, la ballade envoûtante "Honey Dew" et un rock accrocheur "Take Me". 
Attention cependant, certains morceaux, très typiques du Sud, flirtent avec la country. On trouve par exemple "Twist On Up", un clin d'œil à l'alcool et au cannabis, "Bulldog", un titre aux sonorités rustiques, et "Willie And Waylon", aux accents country. 
Le dernier morceau de l'album, "Hoo-Doo-Voo-Doo", est une chanson divertissante au tempo modéré, à l'atmosphère inquiétante, qui évoque l'ambiance du bayou et des phénomènes étranges. 
La production et l'interprétation sont excellentes.




dimanche 15 février 2026

THE CHARLIE DANIELS BAND

 







NIGHTRIDER
1975
U.S.

MUSICIENS :
Charlie Daniels – banjo, fiddle, guitar, mandolin, vocals
Taz DiGregorio – keyboards, vocals
Tom Crain - guitar, vocals
Charlie Hayward – bass guitar
Don Murray – drums
Fred Edwards – drums

With:
Toy Caldwell – steel guitar on "Damn Good Cowboy"
Jai Johanny Johanson – Congas on "Everything Is Kinda All Right"

TITRES :
1. Texas
2. Willie Jones
3. Franklin Limestone (Tom Crain)
4. Evil
5. Everything Is Kinda All Right
6. Funky Junky
7. Birmingham Blues
8. Damn Good Cowboy
9. Tomorrow's Gonna Be Another Day

Avec Fire On The Mountain, nous sommes rentrés de plain-pied dans la période dorée du Charlie Daniel Band. Si l'opus précédent a permis à Charlie et sa clique de fixer le son qui allait contribuer à sa popularité et de faire un appel du pied au camp des irréductibles opposants à la fusion du rock, de la country et du blues, Nightrider (1975), enregistré à Macon (dans les studios Capricorn, passage obligé pour qui se revendiquait southern rock), les rallie définitivement à sa manière de voir son rock aux couleurs du sud. Charlie bonifie plus encore ses compositions, leur fait visiter d'autres territoires et resserre les boulons d'un collectif auquel il peut tout demander. Non content de posséder des musiciens de premier plan (Tom Crain et Don Murray sont les petits derniers, officiant en lieu et place de Barry Barnes et Gary Allen), il se permet le luxe, vu son statut dans le landerneau, de pouvoir disposer du fabuleux guitariste gaucher Toy Caldwell (sur l'excellent Damn Good Cowboy), faisant bénéficier le disque d'une indéniable plus-value. En étant plus country qu'à l'ordinaire, Charlie et ses babas parviennent à faire mouche de Texas à Tomorrow's Gonna Be Another Day. Seul bémol, Funky Junky, surprenant dans sa parution d'origine (voir Honey In The Rock ou Uneasy Rider), à force d'être revu et corrigé, s'en trouve dénaturé et, non seulement perd de sa splendeur. mais également de sa crédibilité. (jean-claude)






PURE PRAIRIE LEAGUE

 





PURE PRAIRIE LEAGUE
1972
U.S.

MUSICIENS :
Craig Fuller – lead guitar, vocals
George Powell – finger-style guitar, rhythm guitar, vocals
Jim Lanham – bass guitar, background vocals
John David Call – steel guitar
Jim Caughlan – drums

With:
Hugh McCracken – guitar
Barbara Merrick – vocals
Starr Smith – vocals
James "Westy" Westermeyer – vocals

TITRES :
1. Tears
2. Take It Before You Go
3. You’re Between Me
4. Woman
5. Doc’s Tune
6. Country Song
7. Harmony Song
8. It’s All On Me
Les plus anciens, et amateurs de country-rock, n'auront pas perdu de vue PPL, alias Pure Prairie League, ce groupe de l'Ohio créé, dans un premier temps, autour de Craig Fuller (super auteur-compositeur), Tom McGrail, Jim Caughlan, des potes de lycée, complété ensuite par George Ed Powell, Kenny May, David Workman, John Call et encore plus tard, par Jim Lanham. 
De la fin des années 60 au début des années 80, Pure Prairie League a publié huit albums studio dont certains ne sont pas piqués des vers... En fait, il n'y avait pas qu'Eagles et consorts pour donner au sud et au country-rock ses lettres de noblesse. 
Ce premier album éponyme de 1972 retranscrit parfaitement le climat que tout accro du genre recherche dans cette musique. D'où un premier jet très réussi, avec de belles instrumentations, de belles guitares, de belles harmonies, un Craig Fuller inspiré lyriquement. Cet album sent bon les terres arides et désertiques d'où émergent quelques cactus chétifs. Produit par un certain Robert Alan Ringe, inconnu au bataillon, il met sur le devant de la scène Tears, Take It Before Tou Go, Song Harmony notamment, mais tout s'écoute avec plaisir. 
L'originalité de cette formation et de sa production discographique réside dans l'illustration très caractéristique de ses pochettes dessinées par Norman Rockwell, artiste américain très populaire dans les années 50/60.




mardi 30 décembre 2025

EAGLES

 






ONE OF THESE NIGHTS
1975
U.S.

MUSICIENS :
Don Henley – lead vocals, drums
Glenn Frey – piano, backing vocals
Don Felder – lead guitar, rhythm guitar
Randy Meisner – bass guitar, backing vocals
Bernie Leadon – rhythm guitar, backing vocals

TITRES :
1. Lyin Eyes
2. Take It To The Limit
3. Too Many Hands
4. Hollywood Waltz
5. Journey Of The Sorcerer
6. I Wish You Peace
7. Visions
8. One Of These Nights
9. After The Thrill Is Gone
Sur cet album, le groupe évolue et s'éloigne encore un peu plus de ses racines country, mais il trouve un équilibre entre country/rock/musique psyché, et garde une ambiance un peu "western/grands espaces". Il a un petit quelque chose de plus qu'Hotel California qui le rend exceptionnel.





samedi 6 décembre 2025

EAGLES

 





ON THE BORDER
1974
U.S.

MUSICIENS :
Glenn Frey – vocals, acoustic and electric rhythm guitars, lead guitar, piano, slide guitar on "Midnight Flyer" and "Is It True"
Don Henley – vocals, drums
Bernie Leadon – vocals, electric and acoustic lead and rhythm guitars, banjo, pedal steel guitar
Randy Meisner – vocals, bass guitar
Don Felder – lead guitar on "Already Gone" and slide guitar on "Good Day in Hell" (credited as "late arrival")

TITRES :
1. Already Gone
2. You Never Cry Like A Lover
3. Midnight Flyer
4. My Man
5. On The Border
6. James Dean
7. Ol’55 (TOM WAITS)
8. Is It True?
9. Good Day In Hell
10. The Best Of My Love
Comment faire mieux que "Desperado" ?
En l'absence de réponse, le groupe va tenter d'établir un compromis entre la simplicité du premier album et l'ambition du second. Les Eagles repartent à Londres pour commencer donc les séances de leur troisième album "On The Border". Mais les choses tournent mal. Le producteur Glyn Johns pense que les Eagles sont incapables de faire du rock et veut les confiner uniquement dans un registre de ballades Country Rock. Le groupe reprend ses guitares et rentre à L.A. avec uniquement deux chansons de terminées, "The Best Of My Love" et "You Never Cry Like A Lover", deux superbes ballades co-signées par Henley et Frey avec l'aide de JD Souther.



samedi 22 novembre 2025

OUTLAWS

 






PLAYIN' TO WIN
1978
U.S.

MUSICIENS :
Billy Jones - electric guitar, vocals
Hughie Thomasson - acoustic, electric, and pedal steel guitars; banjo; vocals
Freddie Salem - electric guitar, slide guitar, vocals
Mike Duke - keyboards
Harvey Dalton Arnold - bass, guitar, vocals
David Dix - drums, percussion, congas
Monte Yoho - drums, percussion

TITRES :
1. Take It Any Way You Want It
2. Cry Some More
3. You Are The Show
4. You Can Have It
5. If Dreams Came True
6. A Real Good Feelin
7. Love At First Sight
8. Falling Rain
9. Dirty City
the outlaws
Après un très bon double album live, les Outlaws reviennent en 1978 avec ce "Playin' To Win". Leur rock sudiste est plus "lourd" par rapport à celui des premiers albums. La qualité des compositions est un peu inférieure ce qui ne manque pas de constituer un très bon album de southern rock. 2 explications par rapport à ce changement : le guitariste Henry Paul est parti, remplacé par Freddie Salem, et Robert John "Mutt" Lang est à la production. Ma chanson préférée est "You are the show", une chanson rock sudiste typique et épique qui mélange moments lents et moments plus durs, des guitares solo à la pelle et de belles harmonies vocales. Le premier titre "Take it anyway you want it", un de leurs chevaux de bataille en concert, est une petite chevauchée de southern tout à fait épique et recommandable. Si un titre comme "If dreams came true" est plutôt anecdotique et dispensable, "A real good feelin" et "Love at first sight" montrent que les Outlaws n'ont pas perdu de leur rugosité et que les 3 guitaristes que sont Hughie Thomasson, Billy Jones et Freddie Salem savent ce que veut dire riffer à qui mieux mieux.. (Load Trash)

THE OUTLAWS



dimanche 26 octobre 2025

THE SOUTHER-HILLMAN-FURAY BAND

 





THE SOUTHER-HILLMAN-FURAY BAND
1974
U.S.

MUSICIENS :
JD Souther - vocals, guitar
Chris Hillman - vocals, bass, mandolin, guitar
Richie Furay - vocals, guitar
Jim Gordon - drums, percussion
Paul Harris - keyboards
Joe Lala - percussion on "Border Town" and "Rise and Fall"
Al Perkins - pedal steel guitar, guitar and bass on "Heavenly Fire" dobro on "Rise and Fall"

TITRES :
1. Fallin’ In Love
2. Heavenly Fire
3. The Heartbreaker
4. Believe Me
5. Border Town
6. Safe At Home
7. Pretty Goodbyes
8. Rise And Fall
9. The Flight Of The Dove
10. Deep, Dark And Dreamless
On ne peut pas faire référence à ce groupe sans parler de David Geffen, alors incontournable initiateur d'Asylum Records (1971) et sans lequel ce trio n'aurait vraisemblablement pas pris forme. Geffen, déjà derrière les engagements sous le label Atlantic, de Crosby Stills & Nash, puis de Jackson Browne, Joni Mitchell, Bob Dylan, Tom Waits, avait dans l'idée de refaire le coup de CS&N.
 Il est vrai que John David Souther, Chris Hillman et Richie Furay réunis, ça a drôlement de la gueule. 
Le premier nommé est un excellent et sensible auteur-compositeur ayant aeuvré notamment pour les Eagles. Hillman, faut-il encore le présenter ? Byrds, Flying Burrito Brothers, Manassas... que du lourd ! Richie Furay n'est pas en reste et affiche une présence influente dans Buffalo Springfield et Poco. 
Geffen met son projet à exécution en 1973. Le trio est alors complété par trois ex-Manassas : Paul Harris aux claviers, Al Perkins (guitare, pedal steel et dobro) et Joe Lala (aux percussions). L'arrivée du schizo Jim Gordon (batteur de Derek & The Dominos et assassin de sa mère) fixe cette formation à 7 unités. 
Réunir des stars, c'est une chose. 
Chacun peut apporter à la collectivité son lot de titres (généralement bons), chaque titre peut être agréablement exécuté, chacun membre peut réciter sa partition à la perfection, cependant, si le liant entre les différentes composantes fait défaut, l'effet obtenu n'est pas à la hauteur des espoirs légitimement entretenus. C'est le cas. Et c'est ce qui traduit ce premier album du Souther Hillman Furay Band. Geffen avait de l'ambition pour cette formation créée de toutes pièces et n'imaginait pas la déception qui allait naître de ce disque.
 Les dix titres proposés sont corrects. The Heartbreaker et Border Town de Souther, Fallin' In Love (Furay), Believe Me (encore Furay), Safe At Home de Chris Hillman sont agréables, mais, dans son ensemble, cet album de 1974 est d'un intérêt moindre pour les vrais fans des artistes de cette période, même fait par de très grands professionnels. Pour ces raisons de sauce qui ne prend pas vraiment. Mais il ne fait pas de mal à écouter ces gars, non plus.
 A noter que Heavenly Fire (signé de Len Fagan et Chris Hillman) est un hommage à Gram Parsons qui venait de décéder en septembre 1973. 
Le rock n'oublie jamais les siens. (jean Claude)

HYDRA