ROCKS PROGRESSIFS ET PSYCHEDELIQUES 70'S

ROCKS PROGRESSIFS ET PSYCHEDELIQUES 70'S

mercredi 13 janvier 2021

JONESY

 




GROWING
1973
U.K.

MUSICIENS :
Alan Bown - trumpet, percussion
Ken Elliot - synthesizers
Bernie Hagley - saxophone
Gypsy Jones - guitar, vocals
John Evans Jones - guitar, vocals
Jamie Kaleth - keyboards, Mellotron, vocals
Morris Pert - percussion
Plug Thomas - drums, vocals

TITRES :
1. Can You Get That Together
2. Waltz for Yesterday
3. Know Who Your Friends Are
4. Growing
5. Hard Road
6. Jonesy

jonesy
Jonesy  est un groupe du début des années 70, dans un style
King Crimson  avec un élément inhabituel : la trompette.
Ils ont enregistré trois albums, bâtis sur des influences jazz-rock,
prog-psyché, hard-rock 70's avec un zeste de Canterbury.


lundi 4 janvier 2021

MAX WEBSTER

 




A MILLION VACATIONS
1979
CANADA

MUSICIENS :
Kim Mitchell - guitars, lead vocals
Gary McCracken - drums, percussion, lead vocals (02,06)
Dave Myles - bass, vocals
Terry Watkinson - keyboards, lead vocals (08)
With:
Carla Jensen, Judy Donnelly - backing vocals
Dick Smith - congas, shaker

TITRES :
1. Paradise Skies
2. Charmonium
3. Night Flight
4. Sun Voices
5. Moon Voices
6. A Million Vacations
7. Look Out
8. Let Go The Line
9. Rascal Houdi
10. Research (At Beach Resorts) (live)
Encore du tout bon avec notre guitariste canadien déjanté Kim Mitchell porté par ses compères de Max Webster. Le travail de guitare est toujours aussi bien foutu et original, les compositions aussi décalées et les breaks et autres changements d’atmosphère inattendus. A redécouvrir au plus vite. (zougor)






dimanche 3 janvier 2021

GERARD MANSET

 



MANSET
Y'A UNE ROUTE
1975
FRANCE

MUSICIENS :
Gérard Manset : voix, arrangements pour orchestre, piano, guitare
David Woodshill : guitare
Didier Batard : basse
François Auger : batterie

TITRES :
1. Y'a une route
2. Il voyage en solitaire
3. On sait que tu vas vite
4. Qu'il est loin le temps devant nous
5. Attends que le temps te vide
6. Un homme étrange
7. Le Verger du bon Dieu
8. C'est un parc
9. Y'a une route (reprise)

Il n’y a que deux faces, mais c’est la quintessence de deux ans de silence. Richesse d’intensités. Ici, la profusion des effets est secondaire face à l’extraordinaire économie des moyens. D’abord, l ‘économie n’est pas l’épargne, mais la répartition, l’usage « à l’efficacité », un travail phénoménal d’épuration et de rigueur. Gérard, en plus de ses talents d’auteur-compositeur, d’arrangeur et d’instrumentiste, ou plutôt comme parfait complément de ceux-ci, a le génie de la production ; il est de la trempe d’un Spector, d’un Fripp ou d’un Zappa. Mais ne vous attendez pas à une recrudescence de trucs de studio, d’effets spéciaux, de procédés spécieux.
Certes il y en a (« On Sait Que Tu Vas Vite », le reprise de « Y’a Une Route » ou le « Le Verger Du Bon Dieu » à la manière de la fin de « Vivent Les Hommes »), mais ils ne sont jamais une fin en soi, et ce n’est pas là l’important ; la grande réussite (incidemment, une caractéristiques de la qualité « Manset ») c’est la parfaite adéquation des moyens aux propos, des formes aux desseins, à l’impact voulu. (ROCK&FOLK MAI 1975 N°100)


ROYAUME DE SIAM - 1979



samedi 2 janvier 2021

THE ROLLING STONES

 




BLACK AND BLUE
1976
U.K.

MUSICIENS :

Mick Jagger – lead vocals, backing vocals (1, 3, 4), percussion (1), piano (4), electric piano (7), electric guitar (8)
Keith Richards – electric guitar (all but 4), backing vocals (1-5, 8), electric piano (4), bass guitar (8), piano (8), co-lead vocals (4)
Ronnie Wood – backing vocals (1, 2, 4, 5, 8), electric guitar (3, 5, 8)
Bill Wyman – bass guitar (all but 8), percussion (1)
Charlie Watts – drums (all tracks), percussion (1)

With:
Billy Preston – piano (1, 2, 5, 6, 8), organ (5, 6), synthesizer (4), percussion (6), backing vocals (1, 4, 5, 6),
Nicky Hopkins – piano (7), synthesizer (7), organ (3)
Harvey Mandel – electric guitar (1, 4)
Wayne Perkins – electric guitar (2, 7), acoustic guitar (4)
Ollie E. Brown – percussion (1-3, 5, 8)
Ian Stewart – percussion (1)


TITRES :

1. Hot Stuff
2. Hand Of Fate
3. Cherry Oh Baby
4. Memory Motel
5. Hey Negrita
6. Melody
7. Fool To Cry
8. Crazy Mama


Le premier album avec Ron Wood à la place de Mick Taylor. Musicalement Black and Blue nommé ainsi à cause des nombreuses infl uences de la musique noire qu'il contient est le symbole d'un renouvellement artistique pour les Stones en incorporant des infl uences reggae ( « Cherry Oh Baby» d'Eric Donaldson), jazz ( « Memory») ou funky à la mode de La Nouvelle-Orléans avec Billy Preston aux claviers ( « Hot Stuff» et « Hey Negrita»). Cependant la ballade « Fool to Cry», sortie en single, connut un énorme succès.







THE WHO

 




WHO'S NEXT
1971
U.K.

MUSICIENS :
Roger Daltrey – vocals
John Entwistle – bass, brass, vocals, piano on "My Wife"
Keith Moon – drums, percussion
Pete Townshend – guitar, VCS 3, organ, ARP synthesizer, vocals, piano on "Baba O'Riley"

With:
Dave Arbus – violin on "Baba O'Riley"
Nicky Hopkins – piano on "The Song Is Over" and "Getting in Tune"


TITRES :
1. Baba O'riley
2. Bargain
3. Love Ain't For Keeping
4. My Wife
5. The Song Is Over
6. Getting In Tune
7. Going Mobile
8. Behind Blue Eyes
9. Won't Get Fooled Again
Unanimement considéré - à commencer par le groupe - comme le meilleur album des Who, et accessoirement comme une pierre angulaire de l'histoire du rock, Who's Next a pourtant émergé d'un naufrage. Celui de Lifehouse, ambitieux projet multimédia destiné à surclasser Tommy que Pete Townshend, le leader, ne parvint pas à mener à bout. Les chansons rescapées n'ont heureusement besoin d'aucun prétexte pour tenir debout seules. Propulsés la batterie explosive de Keith Moon le cinglé, la basse mélodique de John Entwistle, la guitare cinglante de Townshend et la voix rageuse de Roger Daltrey font preuve d'une suprême autorité. "Baba O'Riley" et "Won't Get Fooled Again", où Townshend utilise toutes les possibilités rythmiques des synthés, figurent ainsi parmi les classiques des Who, au même titre que "Behind Blue Eyes", morceau de bravoure de Daltrey. (Thierry Chatain)






jeudi 31 décembre 2020

WIND

 




MORNING
1972
GERMANY

MUSICIENS :
Steve (Bernd) Leistner - lead vocals, schlotteria, percussion
Thomas Leidenberger - guitar, backing vocals
Andreas Büeler - bass, backing vocals, percussion
Lucian Büeler - keyboards, backing vocals, percussion
Lucky Schmidt - drums, percussion, mellotron, vibes, piano (05)

TITRES :
1. Morning Song
2. The Princess And The Minstrel 
3. Dragon's Maid
4. Carnival
5. Schlittenfahrt
6. Puppet Master
7. Tommy's Song 

Bonus:
08. Josephine (single A-side,1973)
Un album étrange, et qui n'est pas aussi bon que le premier. Une grande partie sonne comme du Procol Harum, vous avez un morceau de prog symphonique pas terrible sur une histoire de fées et de châteaux (avec une narration mélodramatique), suivie d'une très bonne chanson progressive avec Mellotron qui est le meilleur titre de l'album, puis vient une premiere contrefaçon de King Crimson.




MICK RONSON

 




SLAUGHTER ON 10th AVENUE
1974
U.K.

MUSICIENS :

Mick Ronson - guitar, piano, vocals
Trevor Bolder - bass, trumpet, trombone
Aynsley Dunbar - drums, percussion
Mike Garson - electric piano, organ
David Hentschel - ARP synthesizer (06)
Margaret Ronson - backing vocals
Dennis MacKay - backing vocals
Sid Sax - strings


TITRES :

1. Love Me Tender
2. Growing Up And I'm Fine
3. Only After Dark
4. Music Is Lethal 
5. I'm The One
6. Pleasure Man / Hey Ma Get Papa
7. Slaughter On 10th Avenue 

Bonus:
8. Solo On 10th Avenue - Solo Guitar Sections (live, previously unreleased)
9. Leave My Heart Alone (live, original B-side)
10. Love Me Tender (live)
11. Slaughter On 10th Avenue (live)
Sorte de prolongement du mythe Ziggy présentant Ronson comme un clone de Bowie, cet album n’en est pas moins digne d’intérêt, avec un “casting” des plus familier, outre Ronson, Trevor Bolder, bassiste des Spiders From Mars, Ansley Dunbar (remplaçant de Mick Woodmansey sur “Pin Ups”) et Mike Garson, pianiste virtuose déjà présent aux sessions de “Pin Ups” qui accompagnera Bowie sur quelques albums et participera (en 1976) à l’unique opus des Spiders From Mars (Pete McDonald et Dave Black suppléant Bowie et Ronson). 
D’autre part, hormis divers aspects, l’album se rattache à l’homme-caméléon avec un inédit, “Growing up and I’m Fine”; une contribution (Bowie/Ronson), “Hey Ma Get Papa”; ainsi que la traduction d’une chanson italienne. Produit et arrangé par Ronson, il fut enregistré en 1973, au Château d’Hérouville et au Trident Studios de Londres.