lundi 5 août 2019

BARNABY BYE













ROOM TO GROW
1973
U.S.

MUSICIENS :
Bobby Alessi - guitar, bass, vocals
Billy Alessi - keyboards, ARP synthesizer, vocals
Peppy Castro (Emil Thielhelm) - guitar, keyboards, bass, vocals
Mike Ricciardella - drums, percussion, vocals

With:
Kenneth «Honk» Stewart - piano (05)
Jonathan Stuart - acoustic guitar (06)
Charlie Brown - lead guitar (06)
Billy Lindner - drums (06)
Leate Galloway - voice (11)

TITRES :
1.  The Day Came On
2.  I Feel For You
3.  She Was Pleased
4.  I Think I’m Gonna Like It 
5.  Boopa
6.  The Way 
7.  Laneya
8.  Jessie Girl
9.  Marsha Mamaillia
10. Dreamer
11. Something Good About Nothing 
12. I Won’t Step On Your Shoes
13. She’s Leaving Home 
barnaby bye
Dans Room To Grow, ce premier album de Barnaby Bye, tout n'est que pop voluptueuse, mais pas sirupeuse.
On s'imagine la charge de travail que demande la création d'un tel opus. De"The day came on "à"She's leaving home" ce n'est qu'une longue navigation sur une portée tranquille. On retiendra l'émouvant "I feel for you", le trés intimiste folk rock "She was pleasant" (les frangins Alessi travailleront plus tard avec Simon and Garfunkel) l'amusant"Boopa" et son accompagnement
ragtime.
Des titres comme"I think i'm gonna like it" ou "Marsha Mamaillia" sonnent comme le futur Supertramp période Breakfast in America  et l'étonnante cover de "She's leaving home" avec son intro a cappella d'1mn30 et son final mi symphonique (marin marans)

BARNABY BYE



samedi 3 août 2019

FIREFALL








LUNA SEA
1977
U.S.

MUSICIENS :
Rick Roberts - lead vocals, rhythm acoustic guitar
Larry Burnett - lead vocals, rhythm electric and acoustic guitars
Jock Bartley - electric and acoustic guitars, backing vocals,  slide guitar
David Muse - keyboards, organ, Moog, saxophone, flute, harmonica
Mark Andes - bass, backing vocals
Michael Clarke - drums 

TITRES :
1. So Long
2. Just Remember I Love You
3. Sold On You
4. Someday Soon
5. Just Think
6. Getaway
7. Only A Fool
8. Head On Home
9. Piece Of Paper
10. Even Steven

Bonus:
11. Tropical Night
12. Rainforest
13. Never Know
14. Over You
FIREFALL
Le problème de Firefall, son second album le confirme, c'est d'oeuvrer dans un style déjà très riche en personnalités d'envergure et dont la quasi totalité des possibilités ont été explorées. D'où une difficulté compréhensible à innover. Heureusement, le groupe a plus d'un atout, par exemple les deux guitaristes/compositeurs Larry Burnett et Rick Roberts, le dernier cité ayant traîné ses boots dans bien des groupes (Burritos) et étant un vieux copain de téquila de Stephen Stills. Burnett et Roberts savent exploiter toute la gamme des genres musicaux, de la ballade au country en passant par le pur rock and roll. Les arrangements sont très élaborés, et c'est un fait que chaque morceau de Firefall possède un cachet bien personnel. En dessous, il y a une section rythmique sensible, intelligente, capable de cravacher comme de flâner, au rythme des peaux de l'ancien Byrd Michael Clarke, et au sommet de la pyramide on retrouve un certain Jock Bartley, soliste de son état, un régal pour les oreilles. L'homme est bourré de talent, de savoir et d'imagination. (ROCK&FOLK OCTOBRE 1977)

FIREFALL

FIREFALL - 1976


jeudi 1 août 2019

TED NUGENT









CAT SCRATCH FEVER
1977
U.S.

MUSICIENS :
Cliff Davies - Drums
Derek St. Holmes - Vocals, Guitars 
Rob Grange - Bass
Ted Nugent - Vocals, Guitars 

TITRES :
1. Cat Scratch Fever
2. Wang Dang Sweet Poontang
3. Death By Misadventure
4. Live It Up
5. Homebound
6. Workin' Hard, Playin' Hard
7. Sweet Sally
8. A Thousand Knives
9. Fist Fightin' Son Of A Gun
10. Out Of Control
11. Cat Scratch Fever (live Bonus Track)
12. Wang Dang Sweet Poontang (live Bonus Track)
TED NUGENT
Végétariens s'abstenir ! Renommé au milieu des années 70 pour ses exploits de chasseur (il reste une figure du lobby pro-armes à feu aux Etats-Unis), le pittoresque Ted Nugent l'était tout autant pour son hard rock fun et saignant, forcément saignant. Et le troisième album solo de l'ancien leader des Amboy Dukes, qui formera plus tard Damn Yankees (avec l'ex-Styx Tommy Shaw), est le dernier opus studio à avoir construit sa légende, après un premier album éponyme et Free For All. Fidèle aux harmonies du blues, le guitariste de Detroit s'y répand en riffs homériques et mémorables et en solos échevelés mais néanmoins mélodieux, sa Gibson Byrdland demi-caisse hululant de feedback magistralement contrôlé sur le très remuant et cochon "Wang Dang Sweet Poontang" ou l'instrumental "Homebound", idéal pour avaler les kilomètres sur l'autoroute. Aujourd'hui comme hier, la formule fétiche du "Motor City Madman" reste valable : si c'est trop fort, vous êtes trop vieux ! (Thierry Chatain)

TED NUGENT


samedi 22 juin 2019

VAN MORRISON











HIS BAND AND THE STREET CHOIR
1970
U.K.

MUSICIENS :
Van Morrison – guitar, harmonica, tenor saxophone on "Crazy Face" and "Call Me Up in Dreamland", vocals
Judy Clay – backing vocals on "If I Ever Needed Someone"
Alan Hand – piano, Hammond organ, celeste
Emily Houston – backing vocals on "If I Ever Needed Someone"
Keith Johnson – trumpet, Hammond organ
John Klingberg – bass
John Platania – electric and acoustic guitars, mandolin
Jack Schroer – soprano, alto, and baritone saxophones, piano
Dahaud Shaar (David Shaw) – drums, percussion, bass clarinet, backing vocals
Jackie Verdell – backing vocals on "If I Ever Needed Someone"

The Street Choir
Larry Goldsmith
Janet Planet
Andrew Robinson
Ellen Schroer
Dahaud Shaar (David Shaw)
Martha Velez

TITRES :
1. Domino
2. Crazy Face
3. Give Me a Kiss
4. I've Been Working
5. Call Me Up In Dreamland
6. I'll Be Your Lover, Too
7. Blue Money
8. Virgo Clowns
9. Gypsy Queen
10. Sweet Jannie
11. If I Ever Needed Someone
12. Street Choir" 
van morrison

Sorti en 1970, His Band And The Street Choir de Van Morrison (après Astral Weeks et Moondance) montre une autre facette du talent de l'irlandais. Son idée de départ était de faire un disque a cappella et il travailla en ce sens, mais sa maison de disques qui résonnait plus en espèces sonnantes et trébuchantes, souhaitait du tube. Une fois le dos tourné, elle s'est emparé des pistes pour en faire un disque qui ne reflétait pas du tout ce que ressentait VM (l'irlandais, pris au piège, mais surtout tête de lard, se ne laissera plus jamais imposer quoi que ce soit par la suite). Il n'en demeure pas moins que cet album est plus que plaisant. (jean-claude)

VAN MORRISON


samedi 8 juin 2019

NUCLEUS











SNAKEHIPS ETCETERA
1975
U.K.

MUSICIENS :
- Ian Carr - trumpet, flugelhorn, piano, Moog, percussion
- Bob Bertles - soprano, alto & baritone saxophones, flute, voice, percussion
- Ken Shaw - electric & 12-string guitars, percussion
- Geoff Castle - keyboards, Moog, percussion
- Roger Sutton - bass, percussion
- Roger Sellers - drums, percussion

TITRES :
1. Rat's Bag
2. Alive And Kicking
3. Rachel's Tune
4. Snakehips Etcetera
5. Pussyfoot
6. Heyday
nucleus
Carr conserve une formation resserrée de Nucleus avec Bob Bertles au saxophone, Roger Sutton à la basse, Ken Shaw à la guitare, Geoff Castle aux claviers, et Roger Sellers à la batterie. 'Rat's Bag', 'Alive And Kicking', 'Rachel's Tune', 'Phaideaux Corner'… sont des monstres funk capables de donner le change à Herbie Hancock ou Billy Cobham, avec toutefois cette poésie typiquement anglaise qui plane sur les mélodies

NUCLEUS






DAVID BOWIE









ALADDIN SANE
1973
U.K.

MUSICIENS :
- David Bowie - vocals, guitar, saxophone
- Mick Ronson - guitar, piano, choirs
- Trevor Bolder - bass
- Woody Woodmansey - drums
- Mike Garson - piano
- Juanita 'honey' Franklin - choirs
- Linda Lewis - choirs
- Geof Maccormack - choirs

TITRES :
1. Watch That Man
2. Aladdin Sane
3. Drive In Saturday
4. Panic In Detroit
5. Cracked Actor
6. Time
7. The Prettiest Star
8. Let’s Spend The Night Together
9. The Jean Genie
10. Lady Grinning Soul

Bonus:
11. Time (Live Sydney 87)
12. The Prettiest Star (Single Version)
bowie
Second moment essentiel de la période glam de Bowie, Aladdin Sane est plein de chansons intelligemment novatrices qui restent des classiques de l'histoire du rock. 
Parmi les titres remarquables de cet album, on trouve "Panic In Detroit" avec les guitares hurlantes de Mick Ronson et la batterie insistante de Mick Woodmansey ; "Watch That Man", un morceau de piano joyeux, parfait pour un numéro de Bowie ; le lascif et humide "Cracked Actor" ; le "Jean Genie" aux accents punk ; et une reprise rauque à souhait de "Let's Spend The Night Together". 
Sur "Time", on retrouve un peu le côté théâtral de The Rise And Fall Of Ziggy Stardust, alors que "Drive In Saturday", "The Prettiest Star" et "Lady Grinning Soul" annoncent l'arrivée des sons "plastic soul" des disques de Bowie de la fin des années 70. 
Aladdin Sane est encore plus impressionnant quand on pense que pendant la même année, Bowie travaillait également avec des artistes comme Iggy Pop et Lou Reed, produisant certains de leurs chefs-d'oeuvre (Raw Power des Stooges et Transformer de Lou Reed). (Lorry Fleming)

Aladdin Sane (1973)


jeudi 16 mai 2019

CUERO












TIEMPO DESPUES
1973
ARGENTINA

MUSICIENS :

Ignacio Smilari - guitar, vocals
Carlos Calabró - drums
Enrique Masllorens- bass


TITRES :

1- Tiempo Después
2- Jungla De Neón
3- Nuevamente El Momento
4- No Sé Si Voy A Enloquecer
5- Parientes Del Mundo Interior
6- Escucha Mi Voz
7- Paula, Acurrucada En Un Color





 cuero


"Cuero" a été formé au milieu de 1973 après la disparition du groupe "Piel del Pueblo", l'ancien groupe du leader de Cuero, Nacho Smilari.
Le groupe est apparu soudainement avec cet EP, où il y développe un excellent rock et hard blues avec des allégories psychédéliques
 Après cet album, le groupe se sépare et Smilari et le batteur Carlos Calabro se rendent aux États-Unis.
Ce premier album a été bien accueilli en Argentine et également dans des pays d'Amérique latine tels que le Pérou, le Venezuela, le Brésil et le Mexique


 CUERO