Tommy Sullivan - Bass, , Guitar, Keyboards, Mini Moog, Piano, Saxophone, Vocals, Wind
TITRES :
1. Whiskey Place 2. Heart Song 3. Ask Brother Ask 4. What I Dream I Am 5. Wayso 6. Changing Days 7. Strange Place 8. Wild Like Wine 9. Can't Sit Still
Tout en explorant une dimension plus expérimentale et moins hard, ce deuxième et dernier album de Ramatam, fonctionne sur les bases assez semblables que son précédent : une musique Heavy-Psyché (très repérable dans le travail de chant et de chœur), l'addition de cuivres et de belles parties de guitare pour le caractère plus Hard-rock. A noter : Mitch Mitchell et Mike Pinera ne font plus partie de l'aventure. (zougor)
Des ventes modestes, une faible reconnaissance médiatique et une usure due aux tournées, entraînant entre 200 et 300 concerts par an. Tel était le quotidien de dizaines de groupes américains dans les années 1970, attendant l'occasion de percer dans la cour des grands, qui, bien souvent, ne se présentait jamais.
Que ce soit à cause d'un manque de punch, d'un single qui les a fait sortir du lot, ou simplement de ne pas être au bon endroit au bon moment, Heartsfield entre dans cette catégorie et ne mérite pas d'être oublié.
Le titre d'ouverture de l'album est plus que trompeur : « As I Look Into The Fire » est le morceau le plus faible du disque, une tentative de tube radio.
« Magic Mood » est tout autre : de magnifiques harmonies vocales façon seventies et des guitares doublées qui se marient parfaitement, tandis que « Nashville » et « Drummer Boy » exhalent un country rock survolté, dans la veine de Poco ou des premiers Eagles, avec le banjo et le violon en vedette.
Influencés par le rock sudiste « Rockin' Chair », « Needing Her » est l'unique ballade de l'album (l'inclusion de slides sublime l'ensemble), et « Honest Junkie » est un véritable morceau de relaxation. Ils gardent le meilleur pour la fin : « Another Man Down », un morceau de 10 minutes dans la lignée des grands hymnes du rock sudiste, propulsé par quatre guitares et un saxophone qui ajoute une touche mélodique à la Doobie Brothers
Sum Pear mêle les styles appréciés à la fin des années 60 (psyché,
folk rock hippie) avec celui du début des années 70 (hard rock,
progressif) dans ce superbe recueil de onze chansons.
Ce duo d'auteurs-compositeurs-interprètes ambitieux a un instinct
créatif de premier ordre. Même la pochette de l'album (recto et verso)
est d'une grande valeur artistique.
Chanson après chanson, cette rareté ne déçoit pas, elle ne cesse de
s'améliorer
1. Shot Down Love 2. Hobo 3. Love Is A Thing 4.
Schoolin’ Them Dice 5. I Can’t Stop (No, No, No) 6. Any Number
Can Play 7. Try It 8. Brickyard Blues 9. Sing You A Love
Song 10. Ten Page Letter
James Montgomery Band était un groupe de blues rock formé à
Détroit, dans le Michigan. Leur deuxième album propose un blues rock
sudiste réussi, avec un usage de l'harmonica, dans la lignée de
l'Allman Brothers Band, d'Elvin Bishop et des premiers
Grinderswitch. Enregistré aux studios historiques Capricorn Sounds
de Macon, en Géorgie, et publié sur le label Capricorn.
Tim Ayers - Bass Rick Durrett - Piano Johnny Frigo - Fiddle,
Violin Art Nash - Drums Ron Schuetter - Guitar, Vocals Johnny
Talbot - Banjo, Electric, Steel, Acoustic Guitars, Vocals Terry
Talbot - 12 String Acoustic, Electric Guitars, Jew's-Harp, Percussion,
Vocals Dave Chausow - Strings Direction
TITRES :
1. Voice Of Change 2. A Rectangle Picture 3. You Finally
Found Your Love 4. Sweet Lady Love 5. Stewball
(Traditional) 6. Two Hangmen 7. Buffalo 8. Walk On Down
The Road 9. It's All Right 10.Till The Sun's Gone Down 11.Johnny's
Tune
Les Byrds et le Buffalo Springfield ont posé les premières pierres de
l'édifice country-rock, en ont délimité les contours, en fusionnant,
pour la première fois, rock, folk et country, puis installé le genre à
un niveau de référence. Mason Proffit a repris là où les illustres
architectes ont laissé l'ouvrage. Et eux aussi, à leur façon, ont
concouru au façonnage du country-rock. Servant de source d'inspiration
pour Eagles en personne, comme l'ont reconnu Glen Frey et Bernie Leadon,
Mason Proffit n'eut pourtant pas la notoriété à laquelle son talent
pouvait lui permettre d'accéder et ce, en dépit des concerts épiques,
des tournées historiques qui leur collent à la peau. Il faut chercher
les raisons de ce non-sens dans leur appartenance à un label moindre et
à la quantité restreinte d'exemplaires alors produits et
distribués.
Mason Proffit était réservé à une élite de proximité et à ceux qui
avaient les moyens de se procurer ses disques en import. Aujourd'hui,
plus de 40 ans après, cette iniquité tend à se gommer.
J'en connais même qui ont les yeux écarquillés de surprise à la
découverte de leurs disques.
Réuni autour des frères Talbot (dont Terry, un sublime joueur de
guitare folk), Mason Proffit a écrit une très belle page de la musique
américaine. L'histoire discographique de cette formation de Chicago, qui
a transité par Indianapolis aussi, fixe son avènement en août 1969, date
à laquelle est publié l'ambitieux et convaincant Wanted (Label
Tiger).
Cet album ouvre avec une prise de position politique à l'encontre
du gouvernement Nixon, le très bon Voice Of Change. Les idéaux hippies
sont encore solidement ancrés, l'époque en est encore à tourner le dos à
la société et les folkeux d'inamovibles contestataires. Et il poursuit
avec A Rectangle Picture, qui signifie bien le sentiment ambiant, que le
Vietnam était une grosse connerie. Après une mélodieuse ballade du nom
de You Finally Found You Love, place au Mason Proffit, façon CCR
(Creedence Clearwater Revival) dans un très accrocheur rock bayou. Les
douceurs nommées Stewball (popularisé en France par Hugues Aufray) et
Buffalo encadrent Two Hangmen, un classique folk-rock mais, avant tout,
une stupéfiante et sordide histoire de l'Ouest américain à propos d'un
bourreau. Tout un symbole pour un Mason Proffit qui, habilement, intègre
ses visions politiques...(jean-claude)
Sting – vocals, bass guitar, "butt piano" on "Roxanne" Andy
Summers – guitar, backwards piano on "Masoko Tanga" Stewart
Copeland – drums
TITRES :
1. Next To You 2. So Lonely 3. Roxanne 4. Hole In My
Life 5. Peanuts 6. Can't Stand Losing You 7. Truth Hits
Everybody 8. Born In The 50's 9. Be My Girl - Sally 10.
Masoko Tanga 11. Roxanne
Les trois tubes planétaires masquent le reste d'un album au son
un peu daté mais qui restera comme l'un des tous meilleurs
premiers albums de l'histoire du Rock.
Pour la petite histoire:
Can't Stand Losing You, la pochette au pendu
Avec la chanson Can't Stand Losing You, The Police met le doigt sur un
sujet tabou, le suicide. La chanson parle d'un adolescent qui se suicide
après avoir été largué par sa copine. La pochette du 45t montrait
le batteur, Stewart Copeland, suspendu à un nœud coulant au-dessus d'un
bloc de glace en train de fondre. La photo a été prise par Peter
Gravelle, photographe qui a notamment documenté la scène punk des années
70 et travaillé pour le label Stiff Records. Il a également écrit pour
Rolling Stone. Avec cette pochette le groupe a réussi un joli coup
marketing en faisant croire que la BBC avait interdit cette chanson
d'antenne alors que ce n'était pas le cas (il l'avait déjà fait pour la
sortie de Roxanne)
Can't Stand Losing You sera le premier 45 tours de The Police à se
classer dans les charts anglais où il atteindra la 42éme place