Le Blues british à son meilleur à n'en pas douter... Un son d'une authenticité ravageuse et un feeling débordant d'inspiration, que demander de plus ? Cette petite formation était vraiment épatante. Les gars savaient tout faire, avec une indécente facilité. Hommage soit rendu à Jeremy Spencer aujourd'hui bien oublié, qui en plus d'être guitariste, pianiste et compositeur, était un chanteur remarquable
- Mike Konopka - guitar, flute, violin, vocals percussion
- Ron Fox - guitars, oboe, vocals
- Ken Kappel - keyboards, theremin, vocals
- Ron LeSaar - bass, vocals
- Phil Goldman - guitars, vocals
TITRES :
1. Em 54
2. Take
3. Cause and Effects
4. Necropolis
5. Billboard Smiles
6. Gwen's Madrigal (The Violation Version)
7. The Journeys
8. Oceans
9. Kill the Bunny
Le label américain Syn-Phonic a publié en 1992 sous le titre "Out Of The Abyss", des enregistrements du groupe américain Pentwater. Ce sont des enregistrements des années 1973 à 1976, qui n' avait pas été publiés à cette époque. Toutes les chansons sont dans le meilleur style du rock progressif symphonique. Le groupe existait de 1970 à 1978 avec une formation relativement stable. Cela se remarque dans les compositions très sophistiquées et réfléchies. Malgré les influences musicales inévitablement audibles, ils ont su élaborer un style étonnamment personnel, et Pentwater ne peut être comparé à aucun des groupes britanniques bien connus.
- Frank Petto - pianos, Mellotron, synths, backing vocals
- Alphonse Rocque - percussion
- John Zangrando - woodwinds
TITRES :
1. Great expectations
2. Chinatown Boulevard
a) Crosstown overture / East-West melange
b) Datelines, deadlines, parables, headlines
3. It's about time
4. Desiree
5. Flash
6. Carrollon
7. Montage en filigee
Après un premier album réussi, pas nécessairement en termes de ventes, mais plutôt en terme musical, le deuxième album de Fireballet intitulé Two, sorti en 1976, est un peu décevant. Ils ont changé leur approche symphonique et ils ont presque laissé tomber les bons éléments prog du premier album et les ont transformés ici d'une manière plus accessible. Un album pas si mauvais après tout, pas spécial non plus, certains titres sont bons avec de superbes arrangements de mellotron et de guitare, mais la voix gâche tout
Dan Fogelberg – vocals, acoustic and electric guitars, acoustic piano, organ, Moog synthesizer
David Briggs – acoustic piano on "More than Ever" and "Anyway I Love You", organ on "Long Way Home"
Kenneth A. Buttrey – drums, percussion
The Goodlettesville String Quartet – strings on "Long Way Home"
Farrell Morris – percussion, vibraphone
Weldon Myrick – dobro, pedal steel guitar
Norbert Putnam – bass guitar, cello
Buddy Spicher – fiddle, viola
TITRES :
01 To The Morning
02 Stars
03 More Than Ever
04 Be On Your Way
05 Hickory Grove
06 Long Way Home (Live In The Country)
07 Looking For A Lady
08 Anyway I Love You
09 Wysteria
10 The River
Ce regretté multi-instrumentiste de talent, simple, délicieusement romantique, introspectif, grand manieur de guitare acoustique au phrasé parfois surprenant, tantôt ménestrel, tantôt folk ou country, nous offre ici, du haut de ses 21 ans, un écrin regorgeant 10 très belles pierres précieuses.
De To The Morning à The River, Fogelberg décoche une salve généreuse de flèches d’amour et touche là où le cœur bât. Home Free est un LP incontournable, sans chichis, direct et est peut-être ce que Fogelberg a fait de plus touchant ; c’est celui par lequel il a pris son envol.
(Flash) Gordon Smith - Vocals, Guitar, Guitar 12-string, Bass
Ronnie Caryl - Vocals, 12-string Guitar, Bass
Brian Chatton - Vocals, Organ, Piano
Phil Collins - Vocals, Drums, Percussion
TITRES :
1. Guide Me, Orion
2. Earthglow
3. Weightless (instrumental)
4. The Planets
5. Changes
6. Pulsar
7. Spacechild
8. In the Light of Love
9. From Now On (Immortal Invisible)
Ark 2 est le premier et seul album sorti par le groupe de rock britannique Flaming Youth. C'était un album concept sorti en octobre 1969, l'album présentait le thème d'une évacuation d'une Terre mourante.
Les Holroyd – vocals, bass guitar, guitar, cello[2]
Stuart Wolstenholme – vocals, mellotron, keyboards, guitar, harmonica[2]
Mel Pritchard – drums, percussion[2]
With:
Jim Litherland – guitar on "Taking Some Time On"
The Barclay James Harvest Symphony Orchestra
Orchestra Leader: Gavin Wright
Conductor and Musical Director: Robert Godfrey
TITRES :
1 Taking Some Time On
2 Mother Dear
3 The Sun Will Never Shine
4 When The World Was Woken
5 Good Love Child
6 The Iron Maiden
7 Dark Now My Sky
8 Early Morning
9 Mr. Sunshine
10 So Tomorrow
11 Eden Unobtainable
12 Night
13 Pools Of Blue
14 Need You Oh So Bad
15 Small Time Town
16 Dark Now My Sky
17 I Can't Go On Without You
18 Eden Unobtainable
19 Poor Wages
20 Brother Thrush
Le premier album éponyme sort en 1970 et, fait assez exceptionnel pour un groupe débutant, il a carrément été enregistré avec leur propre orchestre symphonique, sobrement intitulé "The Barclay James Harvest Symphony Orchestra", qui comprenait bien sûr des cordes, mais aussi des cuivres et des bois. Le vocable de rock symphonique, tellement galvaudé depuis, prend ici son sens premier. Malgré ses maladresses, ce premier album est d'un très bon niveau et contient déjà, ce qui est très spectaculaire pour des musiciens aussi jeunes, plusieurs morceaux qui portent ce qui deviendra la "griffe" BJH. "The sun will never shine" offre la première démonstration du son de guitare si magique et si personnel de Monsieur Lees, soutenu par les nappes de mellotron de Wooly Wolstenholme. "The iron maiden", dont la beauté éthérée est à des années-lumière du groupe de metal homonyme qui prêchera le nombre de la bête quelques douze années plus tard, figurera encore dans la set-list de la tournée 2000 de Barclay James Harvest through the eyes of John Lees. Les arrangements symphoniques fastueux sont remarquablement bien intégrés au jeu du quartet rock et "when the world was woken" (avec son orgue réminiscent de Procol Harum, qui vient de triompher avec "whiter shade of pale") et surtout la longue et fascinante suite médiévale "dark now my sky" (où Lees s'en donne à cœur-joie dans ses soli inspirés) sont de grandes réussites. Inévitablement, BJH se cherche encore, et le folkisant et brouillon "taking some time on" et le rock'n'roll simplet "good love child" ne resteront pas dans les annales du groupe.
La réédition CD, rebaptisée "Their first album", contient pas moins de 13 titres bonus, cela fait beaucoup en quantité mais malheureusement pas trop en qualité. Tous ces titres sont antérieurs au premier album, et proviennent des deux singles sortis respectivement en 1968 et 1969, ainsi que de chutes de studio et de sessions BBC
- Jorma Kaukonen - guitars solo and rythmic, vocal
- Jack Casady - bass, bass fuzz, guitar rythmic
- Spencer Dryden - drums, percussions
- Marty Balin - guitare,vocal
- Jerry Garcia - guitars, choirs
TITRES :
1. She Has Funny Cars
2. Somebody To Love
3. My Best Friend
4. Today
5. Comin’ Back To Me
6. 3/5 Of A Mile In 10 Seconds
7. D.c.b.a. - 25
8. How Do You Feel
9. Embryonic Journey
10. White Rabbit
11. Plastic Fantastic Lover
Après le départ de la chanteuse Signe Toly Anderson, Jefferson Airplane engage Grace Slick. Une bonne idée, car la chanteuse apporte avec elle deux titres de son groupe (The Great Society), qui deviendront des standards du rock : « White Rabbit » et « Somebody To Love ». Sur le premier, sorte de flamenco psychédélique dément, la batterie semble battre comme un coeur quand la voix majestueuse de Grace Slick déclame « Une pilule te fait grandir / Et une pilule te fait rétrécir / Mais celles que ta mère te donne / Elles te font rien du tout / Va demander à Alice / Quand elle fait trois mètres de haut ».
L'hommage à Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll fait mouche ! Une génération entière – sur le point de se nommer elle-même hippie – se retrouve dans cette histoire troublante de jeune fille fugueuse chassant le lapin blanc et cette chanson ô combien lysergique par son irrésistible effet de gradation. Mais la révélation est parfois douloureuse et « Quand la vérité s’avère n’être que mensonge / Et que toute la joie en toi meurt / Cherche-toi quelqu'un à aimer », conseille la chanteuse dans « Somebody To Love » aux airs de « Down on Me » de Janis Joplin. On retrouve, comme sur le premier album, les balades sages (« How Do You Feel », « My Best Friend »), façon Beatles, mais aussi un morceau instrumental acoustique (« Embryonic Journey ») mettant en avant le génie du guitariste Jorma Kaukonen. Oui, il y a bien de petits airs de surréalisme dans la folie de l’Aéroplane. La quête permanente de sens musical sera désormais un leitmotiv pour le groupe. Comme le dit si bien Grace Slick : « Nourris ton esprit ». (Music Story)