ROCKS PROGRESSIFS ET PSYCHEDELIQUES 70'S

ROCKS PROGRESSIFS ET PSYCHEDELIQUES 70'S

jeudi 6 septembre 2018

FLEETWOOD MAC








FLEETWOOD MAC
1968
U.K.

MUSICIENS :
Peter Green – Guitars, Harmonica, Vocals
Jeremy Spencer – Guitars, Vocals
John McVie – Bass
Mick Fleetwood – Drums, Percussion

TITRES :
1. My Heart Beat Like A Hammer
2. Merry Go Round
3. Long Grey Mare
4. Hellhound On My Trail
5. Shake Your Moneymaker
6. Looking For Somebody
7. No Place To Go
8. My Baby’s Good To Me
9. I Loved Another Woman
10. Cold Black Night
11. The World Keep On
12. Got To Move
FLEETWOOD MAC
Le Blues british à son meilleur à n'en pas douter... Un son d'une authenticité ravageuse et un feeling débordant d'inspiration, que demander de plus ? Cette petite formation était vraiment épatante. Les gars savaient tout faire, avec une indécente facilité. Hommage soit rendu à Jeremy Spencer aujourd'hui bien oublié, qui en plus d'être guitariste, pianiste et compositeur, était un chanteur remarquable

FLEETWOOD MAC




mercredi 5 septembre 2018

PENTWATER











OUT OF THE ABYSS
1973 -1978
U.S.


MUSICIENS :

- Tom Orsi  - percussion, vocals 
- Mike Konopka - guitar, flute, violin, vocals percussion
- Ron Fox - guitars, oboe, vocals 
- Ken Kappel - keyboards, theremin, vocals 
- Ron LeSaar - bass, vocals 
- Phil Goldman - guitars, vocals


TITRES :

1. Em 54
2. Take
3. Cause and Effects
4. Necropolis
5. Billboard Smiles
6. Gwen's Madrigal (The Violation Version) 
7. The Journeys
8. Oceans 
9. Kill the Bunny



PENTWATER


Le label américain Syn-Phonic a  publié en 1992 sous le titre "Out Of The Abyss", des enregistrements du groupe américain Pentwater. Ce sont des enregistrements des années 1973 à 1976, qui n' avait pas été publiés à cette époque. Toutes les chansons sont dans le meilleur style du rock progressif symphonique. Le groupe existait de 1970 à 1978 avec une formation relativement stable. Cela se remarque dans les compositions très sophistiquées et réfléchies. Malgré les influences musicales inévitablement audibles, ils ont su élaborer un style étonnamment personnel, et Pentwater ne peut être comparé à aucun des groupes britanniques bien connus.


pentwater






FIREBALLET***











TWO, TOO...
1976
U.S.

MUSICIENS :

- Martin Biglin -bass, acoustic guitar, backing vocals 
- Ryche Chlanda - acoustic guitar, backing vocals, electronics 
- Irene Conrad - vocals 
- Brian Cuomo - keyboards 
- Jim Cuomo - lead & backing vocals, percussion
- Mary Ellen Durka - vocals 
- Joan Ellington - vocals 
- Judy Ellington - vocals 
- Pat Ellington - vocals 
- Bryan Hough - organs, keyboards, backing vocals 
- Ian McDonald - woodwinds
- Frank Petto - pianos, Mellotron, synths, backing vocals 
- Alphonse Rocque - percussion 
- John Zangrando - woodwinds


TITRES :

1. Great expectations
2. Chinatown Boulevard
    a) Crosstown overture / East-West melange 
    b) Datelines, deadlines, parables, headlines 
3. It's about time
4. Desiree
5. Flash
6. Carrollon
7. Montage en filigee



FIREBALLET


Après un premier album réussi, pas nécessairement en termes de ventes, mais plutôt en terme musical, le deuxième album de Fireballet intitulé Two, sorti en 1976, est un peu décevant. Ils ont changé leur approche symphonique et ils ont presque laissé tomber les bons éléments prog du premier album et les ont transformés ici d'une manière plus accessible. Un album pas si mauvais après tout, pas spécial non plus, certains titres sont bons avec de superbes arrangements de mellotron et de guitare, mais la voix gâche tout

fireballet


NIGHT ON BALD MOUNTAIN - 1975



mardi 4 septembre 2018

DAN FOGELBERG








HOME FREE
1972
U.S.

MUSICIENS :
Dan Fogelberg – vocals, acoustic and electric guitars, acoustic piano,                                        organ, Moog synthesizer
David Briggs – acoustic piano on "More than Ever" and "Anyway I Love                                 You", organ on "Long Way Home"
Kenneth A. Buttrey – drums, percussion
The Goodlettesville String Quartet – strings on "Long Way Home"
Farrell Morris – percussion, vibraphone
Weldon Myrick – dobro, pedal steel guitar
Norbert Putnam – bass guitar, cello
Buddy Spicher – fiddle, viola

TITRES :
01 To The Morning
02 Stars
03 More Than Ever
04 Be On Your Way
05 Hickory Grove
06 Long Way Home (Live In The Country)
07 Looking For A Lady
08 Anyway I Love You
09 Wysteria
10 The River
DAN FOGELBERG
Ce regretté multi-instrumentiste de talent, simple, délicieusement romantique, introspectif, grand manieur de guitare acoustique au phrasé parfois surprenant, tantôt ménestrel, tantôt folk ou country, nous offre ici, du haut de ses 21 ans, un écrin regorgeant 10 très belles pierres précieuses.
De To The Morning à The River, Fogelberg décoche une salve généreuse de flèches d’amour et touche là où le cœur bât. Home Free est un LP incontournable, sans chichis, direct et est peut-être ce que Fogelberg a fait de plus touchant ; c’est celui par lequel il a pris son envol.

dan fogelberg


lundi 3 septembre 2018

FLAMING YOUTH












ARK 2
1969
U.K.

MUSICIENS :

(Flash) Gordon Smith - Vocals, Guitar, Guitar 12-string, Bass
Ronnie Caryl - Vocals, 12-string Guitar, Bass
Brian Chatton - Vocals, Organ, Piano
Phil Collins - Vocals, Drums, Percussion


TITRES :

1. Guide Me, Orion
2. Earthglow
3. Weightless (instrumental)
4. The Planets
5. Changes
6. Pulsar
7. Spacechild
8. In the Light of Love
9. From Now On (Immortal Invisible) 
flaming youth

Ark 2 est le premier et seul album sorti par le groupe de rock britannique Flaming Youth. C'était un album concept sorti en octobre 1969, l'album présentait le thème d'une évacuation d'une Terre mourante.

flaming youth






BARCLAY JAMES HARVEST











BARCLAY JAMES HARVEST
1970
U.K.

MUSICIENS :
John Lees – vocals, guitars, recorder[2]
Les Holroyd – vocals, bass guitar, guitar, cello[2]
Stuart Wolstenholme – vocals, mellotron, keyboards, guitar, harmonica[2]
Mel Pritchard – drums, percussion[2]

With:
Jim Litherland – guitar on "Taking Some Time On"
The Barclay James Harvest Symphony Orchestra
Orchestra Leader: Gavin Wright
Conductor and Musical Director: Robert Godfrey

TITRES :
1   Taking Some Time On 
2   Mother Dear
3   The Sun Will Never Shine 
4   When The World Was Woken
5   Good Love Child 
6   The Iron Maiden 
7   Dark Now My Sky
8   Early Morning 
9   Mr. Sunshine 
10 So Tomorrow 
11 Eden Unobtainable 
12 Night
13 Pools Of Blue 
14 Need You Oh So Bad 
15 Small Time Town 
16 Dark Now My Sky 
17 I Can't Go On Without You 
18 Eden Unobtainable 
19 Poor Wages 
20 Brother Thrush
barclay james harvest
Le premier album éponyme sort en 1970 et, fait assez exceptionnel pour un groupe débutant, il a carrément été enregistré avec leur propre orchestre symphonique, sobrement intitulé "The Barclay James Harvest Symphony Orchestra", qui comprenait bien sûr des cordes, mais aussi des cuivres et des bois. Le vocable de rock symphonique, tellement galvaudé depuis, prend ici son sens premier. Malgré ses maladresses, ce premier album est d'un très bon niveau et contient déjà, ce qui est très spectaculaire pour des musiciens aussi jeunes, plusieurs morceaux qui portent ce qui deviendra la "griffe" BJH. "The sun will never shine" offre la première démonstration du son de guitare si magique et si personnel de Monsieur Lees, soutenu par les nappes de mellotron de Wooly Wolstenholme. "The iron maiden", dont la beauté éthérée est à des années-lumière du groupe de metal homonyme qui prêchera le nombre de la bête quelques douze années plus tard, figurera encore dans la set-list de la tournée 2000 de Barclay James Harvest through the eyes of John Lees. Les arrangements symphoniques fastueux sont remarquablement bien intégrés au jeu du quartet rock et "when the world was woken" (avec son orgue réminiscent de Procol Harum, qui vient de triompher avec "whiter shade of pale") et surtout la longue et fascinante suite médiévale "dark now my sky" (où Lees s'en donne à cœur-joie dans ses soli inspirés) sont de grandes réussites. Inévitablement, BJH se cherche encore, et le folkisant et brouillon "taking some time on" et le rock'n'roll simplet "good love child" ne resteront pas dans les annales du groupe.
La réédition CD, rebaptisée "Their first album", contient pas moins de 13 titres bonus, cela fait beaucoup en quantité mais malheureusement pas trop en qualité. Tous ces titres sont antérieurs au premier album, et proviennent des deux singles sortis respectivement en 1968 et 1969, ainsi que de chutes de studio et de sessions BBC

BARCLAY JAMES HARVEST






dimanche 2 septembre 2018

JEFFERSON AIRPLANE













SURREALISTIC PILLOW
1967
U.S.

MUSICIENS :

- Grace Slick - Vocals, piano, Organ, flûte
- Paul Kantner - guitar, vocal
- Jorma Kaukonen - guitars solo and rythmic, vocal
- Jack Casady - bass, bass fuzz, guitar rythmic
- Spencer Dryden - drums, percussions
- Marty Balin - guitare,vocal
- Jerry Garcia - guitars, choirs


TITRES :

1. She Has Funny Cars
2. Somebody To Love
3. My Best Friend
4. Today
5. Comin’ Back To Me
6. 3/5 Of A Mile In 10 Seconds
7. D.c.b.a. - 25
8. How Do You Feel
9. Embryonic Journey
10. White Rabbit
11. Plastic Fantastic Lover


 jefferson airplane


Après le départ de la chanteuse Signe Toly Anderson, Jefferson Airplane engage Grace Slick. Une bonne idée, car la chanteuse apporte avec elle deux titres de son groupe (The Great Society), qui deviendront des standards du rock : « White Rabbit » et « Somebody To Love ». Sur le premier, sorte de flamenco psychédélique dément, la batterie semble battre comme un coeur quand la voix majestueuse de Grace Slick déclame « Une pilule te fait grandir / Et une pilule te fait rétrécir / Mais celles que ta mère te donne / Elles te font rien du tout / Va demander à Alice / Quand elle fait trois mètres de haut ». 

L'hommage à Alice au pays des merveilles  de Lewis Carroll fait mouche ! Une génération entière – sur le point de se nommer elle-même hippie – se retrouve dans cette histoire troublante de jeune fille fugueuse chassant le lapin blanc et cette chanson ô combien lysergique par son irrésistible effet de gradation. Mais la révélation est parfois douloureuse et « Quand la vérité s’avère n’être que mensonge / Et que toute la joie en toi meurt / Cherche-toi quelqu'un à aimer », conseille la chanteuse dans « Somebody To Love » aux airs de « Down on Me » de Janis Joplin.   On retrouve, comme sur le premier album, les balades sages (« How Do You Feel », « My Best Friend »), façon Beatles, mais aussi un morceau instrumental acoustique (« Embryonic Journey ») mettant en avant le génie du guitariste Jorma Kaukonen. Oui, il y a bien de petits airs de surréalisme dans la folie de l’Aéroplane. La quête permanente de sens musical sera désormais un leitmotiv pour le groupe. Comme le dit si bien Grace Slick : « Nourris ton esprit ».  (Music Story)


 jefferson airplane