1. Stud-Spider 2. High Sheriff of Calhoun Parrish 3. Widow Wimberly 4. Conjure Woman 5. Save Your Sugar For Me 6. Groupie Girl 7. Hard to Handle 8. What Does It Take 9. My Friend 10. Stockholm Blues 11. Boom Boom
12. I Protest
13. Man Can Only Stand Just So Much Pain
Ce 3e album de Tony Joe White n'est pas le plus connu de ses disques et pourtant, on y trouve la quintessence de son répertoire. Du "swamp" vraiment dansant et parfait pour une soirée entre amis et quelques slows langoureux.
Lawrence W. Wendelken - 12-string guitar, buffoon solo, vocals
William Dalton - electric guitar, Classical guitar, electric sitar, celesta, piano, organ, harpsichord
Gregory Bloch - electric violin
Louis Costantino - bass
John Maggi - drums
TITRES :
1. For Now
2. Crystal
3. We Share
4. Medley: Here Am I/Empty Streets
5. Forage
6. Soul Of Man
7. Certain Kind Of Day
8. Woke Up This Morning
9. Coming
Les éléments psychédéliques sont en fait assez limités dans le cas de cet album. C'est plus un disque de folk rock et quelques éléments psychédéliques et progressifs, un peu dans le style des Britanniques de "Comus".
Steven Tyler – lead vocals, acoustic guitar, piano, harmonica, percussion
Joe Perry – guitars, backing vocals, lead guitars on "Woman of the World" and "Pandora's Box"
Brad Whitford – rhythm guitar, lead guitar on "Lord of the Thighs", "Spaced", "S.O.S. (Too Bad)", and "Seasons of Wither"
Tom Hamilton – bass guitar
Joey Kramer – drums, percussion, backing vocals
With:
Steve Hunter – lead guitar on "Train Kept a Rollin'"
Dick Wagner – lead guitar on "Train Kept a Rollin'" and "Same Old Song and Dance"
Michael Brecker – tenor saxophone on "Same Old Song and Dance" and "Pandora's Box"
Randy Brecker – trumpet on "Same Old Song and Dance"
Stan Bronstein – baritone saxophone on "Same Old Song and Dance" and "Pandora's Box"
Jon Pearson – trombone on "Same Old Song and Dance"
Ray Colcord – keyboards on "Spaced"
TITRES :
1. Same Old Song And Dance
2. Lord Of The Thighs
3. Spaced
4. Woman Of The World
5. S.o.s. (too Bad)
6. Train Kept A Rollin'
7. Seasons Of Wither
8. Pandoras Box
Le premier grand disque d’Aerosmith, le premier vrai classique, où le riff est souverain et la voix unique de Steven Tyler (la grande bouche de service) tour à tour miaulante, plaintive et sensuelle. Sur « Same Old Song And Dance » et « Lord Of The Thighs », Brad Whitford et Joe Perry, mieux servis que sur le premier album, se taillent la part du lion, Steven Tyler renforçant leur rythmique d’une partie de piano habile.
Du début jusqu’à la fin, le formidable Joey Kramer, digne élève de John Bonham, frappe ses peaux comme une mule et impose un son déjà très reconnaissable, la marque des grands. Sur le mélancolique et trop ignoré « Seasons Of Wither », le quintette touche à l’absolu, usant de très peu d’effets tout en faisant passer une forte émotion. En outre, n’oubliant jamais de signaler d’où il vient et ce qu’il doit aux autres, il rend un hommage indirect à Peter Green et son Fleetwood Mac avec « Woman Of The World » (clin d’oeil à « Man Of The World » du groupe anglais) et reprend les Yardbirds (qui reprenaient déjà les Américains du Johnny Burnette Trio, juste retour des choses, donc) avec un extraordinaire « Train Kept-A-Rollin’ », où Steve Hunter et Dick Wagner, guitaristes de studio, se substituent en douce à Joe Perry et Brad Whitford sur la première moitié, la deuxième, plus brute, ayant été conçue comme une prise de concert.(Music Story)
Jim Henman - vocals (lead vocals on "Can't Find the Town", "Song for Mary", "Wench", "Time"), bass, acoustic guitar Ritchie Henman - percussion, keyboards David Henman - vocals (lead vocals on "Oceana", "Page Five"), guitar, sitar Myles Goodwyn - vocals (lead vocals on "Fast Train", "Listen Mister"), guitar
TITRES :
1. Oceana 2. Can’t Find The Town 3. Fast Train 4. Listen Mister 5. Page Five 6. Songs For Mary 7. Wench 8. Time
Sur ce premier album la chanson Fast Train est devenue le premier single d'April Wine et son succès a probablement été la raison pour laquelle April Wine a pu enregistrer un deuxième album. Fast Train, écrit par Goodwyn, est devenu le premier "hit" de April Wine. Le son du titre pop-orientée au rythme rapide tranche vraiment avec le son moins commercial sur d'autres parties du disque.
Francois Wertheimer - Guy Skornik - William Sheller - Paul Piot Serge Franklin - Sitar Évelyne Buyle, Yves Jouffroy - Voice
TITRES :
1. Filmore 2. Batman 3. Aurore Cosmic 4. L. S. D. 5. Etreinte Métronomique 6. Philadelphie Story 7. La Chanson Du Liévre De Mars 8. Les Esclaves 9. Monsieur Noel 10. Quelle Audace 11. Metropolitain 12. Ambiance 13. Indicatif
Dans la catégorie album concept teinté de psychédélisme, difficile de dire qui fut le premier en France, La mort d’Orion de Gérard Manset précédait de peu le Melody Nelson de Gainsbourg, mais il faut bien se rendre à l’évidence, Popera Cosmic de François Wertheimer et Guy Skornik, disparu quasiment de la circulation depuis sa publication en 1969, a bel et bien la primeur.
Pour ceux qui sont passionnés de l’underground français, François Wertheimer, de l’écurie Byg, n’est pas un inconnu. Collaborateur de Barbara, mais aussi auteur-compositeur pour Vangelis, il a aussi réalisé quelques albums solos. Les compositions de Guy Skornik, plus prolifique, elles, jonchent régulièrement les diverses compilations psyché françaises, que ce soit Wizzz ou autres… Ajoutez à ces deux compères les arrangements du tout jeune William Sheller, le line up d‘Alice et beaucoup de chichon, et vous obtenez une pièce complètement barrée, que même CBS, la maison de disque de l’objet du délit, a renié !
Sous-titré Les Esclaves, ce théâtre de rue/opéra rock (influencé par l’œuvre du Living Theatre de Julien Beck) a fêté son 50e anniversaire, avec une réédition conçue par et grâce à Finders Keepers Records.(DisquesObscurs)
Glenn "Smitty" Smith - vocals, guitar Mike "Bull" Bolan - lead guitar Terry Kimball - bass Travis Fullerton - drums, percussion
TITRES :
1. It's Just The Way I Feel 2. 10:09 Blues 3. Toe Jam 4. V-8 Ford Blues 5. Love Is The Reason 6. I'm Comin' Home 7. King Of Earrings 8. Somebody Else's Games
Le deuxième et dernier album de Mount Rushmore n’améliore pas de façon audible la formule du premier. C'est du blues rock psychédélique joué avec une certaine compétence mais pas assez manque de personnalité.