Caleb Quaye – electric and acoustic guitars; piano
Steve Howe – guitar
Paul Keogh – electric and acoustic guitars
Rick Wakeman – piano
Les Hurdle – bass guitar
Brian Odgers – bass guitar
Clem Cattini – percussion
Kay Garner – harmony vocals
Helene Francois – harmony vocals
TITRES :
1. I Can't Stand It
2. Going Down
3. Walk And Talk It
4. Lisa Says
5. Berlin
6. I Love You
7. Wild Child
8. Love Maes You Feel
9. Ride Into The Sun
10. Ocean
Lou Reed est le titre du premier album solo de Lou Reed, sorti en 1972, deux ans après son départ du Velvet Underground. Il se compose essentiellement de chansons écrites par Reed à l'époque où il était membre du groupe : seules Going Down et Berlin sont totalement inédites
Souvent sous-estimé, ce 2ème album des Oils est, à mon sens, excellent.
Les riffs et les sons de guitares chargées de chorus et de flanger sont géniaux, la basse est ronde et puissante, et la batterie est très présente et chaude... ça sonne 1979 à fond.
Parmi les morceaux les plus remarquables: Bus to Bondi, Koala sprint, Stand in line, Profeteers, back on the borderline. L'album se clôture par "is it now", et je vous encourage à écouter à fond les 70 dernières secondes! C'est un tourbillon de breaks de batterie, de basse jouée à la croche, de riffs de guitare avec tout le long un effet larsen... du plus bel effet!
Joy Yates, Stevie Langa, Jaquie Sullivan - backing vocals
Frank Riccoti - additional percussion, vibes solo (01)
David Katz - orchestral conductor
Pip Williams - brass & strings arrangements, producer
TITRES :
1. Bound For Glory
2. Prisoner Of Your Love
3. Let The Music Play
4. Rock'n Roll Sensation
5. All Through The Night
6. It's Your Dream
7. Be Strong
8. Might Or Maybe
9. Look To The East
10.Need Your Love (To Break My Fall)
L’année 1978 a été une année difficile pour le groupe, avec son troisième album intitulé "Sharp Conversation", uniquement paru aux États-Unis et dans quelques pays européens.
Au Japon, où la popularité de Strapps était encore élevé, l'album est sorti sous le titre "Prisoner Of Your Love".
Un quatrième album, "Ball Of Fire", a été enregistré au début de 1979, mais n’a été publié qu’au Japon, sous le nom modifié de ROSS STAGG & STRAPPS.
- Rale, Jim Hopkins, Heiko Effertz - backing vocals
TITRES :
1. I Like It
2. Good-Bye
3. Money
4. Johnny
5. It's Hard To Live
6. Pictures
7. Fire
8. Madan's Creek
Deuxième album solo de Dirk Steffens sous le couvert de "Tollhouse".
Ici encore, comme sur "The Seventh Step", il était assisté de Ian Cussick et Rolf Köhler, ainsi que de Peter Franken de"Blonker", de Jean-Jacques Kravetz de "Frumpy", "Atlantis", "Randy Pie". Dirk Steffens produira ensuite le groupe "Accept".
- Brian Eno - vocals, guitars, synthesizers, keyboards, treatments, production & mixing
With:
- Robert Fripp - guitar (3,5,7)
- Phil Manzanera - guitar (1,2,4)
- Paul Rudolph - guitar (3,10), bass (3,5,10)
- Chris Spedding - guitar (1,2)
- Lloyd Watson - slide guitar (9)
- Nick Kool - keyboards (7)
- Nick Judd - keyboards (4,8)
- Andy Mackay - keyboards (6,9), saxophone (9)
- Chris Thomas - bass (2), mixing
- Busta Cherry Jones - bass (2,4,6,8)
- Bill McCormick - bass (1,7)
- John Wetton - bass (3,5)
- Simon King - drums (1,3,5-7,10)
- Marty Simon - percussion (2-4)
- Paul Thompson - percussion (8)
- Sweetfeed - backing vocals (6,7)
TITRES :
1. Needles In The Camel's Eye
2. The Paw Paw Negro Blowtorch
3. Baby's On Fire
4. Cindy Tells Me
5. Driving Me Backwards
6. On Some Faraway Beach
7. Blank Frank
8. Dead Finks Don't Talk
9. Some Of Them Are Old
10. Here Come The Warm Jets
Restreint au sein de Roxy Music et contraint de composer avec d'autres fortes personnalités, Bryan Ferry bien sûr au premier plan, Brian Eno se lâche totalement sur ce disque, n'en fait qu'à ses envies et dilate tous les pores de sa pop. "Here Come The Warm Jets" est donc un album assez fascinant, riche, fort de multiples ambiances différentes, avec beaucoup d'expérimentations mais qui jamais pourtant ne viennent froisser l'auditeur, l'agacer ou le perdre. On guette simplement toutes les petites fantaisies sonores qui viennent jalonner le parcours avec beaucoup d'à-propos et joie de jouer. Car c'est finalement ce qui transpire des sillons: un irréfutable plaisir à triturer dans tous les sens ces morceaux pop-rock pour les rendre moins conventionnels et, donc, oui, surprenants et rafraîchissants. (Stefy)
Cet album est rapidement tombé aux oubliettes après sa sortie en 73, en raison des départs prématurés du groupe de GILLAN et GLOVER quelques mois après, et l'absence de promotion live (sauf pour le tire Woman from tokyo). Un sort injuste, de l'aveu même des musiciens de l'époque. Car des titres comme "RAT BAT BLUE" et sa rythmique syncopée, "OUR LADY" une ballade flower power de l'époque (tendance URIAH HEEP) ou bien encore "SMOOTH DANCER" et son refrain boogiesque, mérite bien une écoute plus attentive aujourd'hui.(A-MA-ZONE)
Ted Nugent – guitars, lead vocals, bass on track 10, percussion
Charlie Huhn – lead and backing vocals, rhythm guitar on track 2
John Sauter – bass guitar
Cliff Davies – drums, electronic drums
With:
David Hull – bass on tracks 2, 5, 6 and 8
TITRES :
1. Need You Bad
2. One Woman
3. I Got The Feelin'
4. Tight Spots
5. Venom Soup
6. Smokescreen
7. Weekend Warriors
8. Cruisin'
9. Good Friends And A Bottle Of Wine
10. Name Your Poison
Weekend Warriors est certainement le meilleur Nugent: avant nous avions un excellent guitariste mais des compos un peu baclées.
Après un Nugent plus (trop) sage sauf dans "State of Shock" qui est l'alter ego de ce disque.
Ici nous avons des titres qui sont vraiment de bonnes compos, une production aux petits oignons, des musiciens qui assurent (comme pour Hendrix cela n'a pas toujours été le cas) et notre Motor City Madhouse peut délivrer ces chorus épileptiques dont il a le secret.
Le retour à un rock plus carré nous permet de redécouvrir à quel point IL est un TRES GRAND guitariste, beaucoup plus subtil que son image de matamor peut laisser supposer. Jimmy Page le classait en tête aux States au coté de Buck Dharma (Blue Oyster Cult).
Si le style est toujours débridé et furieux, certains morceaux, le très bluesy "One Woman" recellent des chorus de toute beauté.(DUNCANIDAHO)