vendredi 21 mai 2021

BOB SEGER

 




BEAUTIFUL LOSER
1975
U.S.

MUSICIENS :

Bob Seger - lead vocals (all tracks), guitar (tracks 4, 5, 9), slide guitar (track 3), harmonica (track 3), piano (track 4)

Muscle Shoals Rhythm Section (all tracks except tracks 4 and 7)
Barry Beckett - grand piano, organ, synthesizer, electric piano
Pete Ca lead guitar, acoustic guitar
Roger Hawkirr -ns - drums, percussion
David Hood - bass guitar
Jimmy Johnson - rhythm guitar
Spooner Oldham - organ, electric piano

Muscle Shoals Horn Section (track 3)
Harrison Calloway - trumpet
Ron Eades - baritone saxophone
Charles Rose - trombone
Harvey Thompson - tenor saxophone

Silver Bullet Band (track 7)
Drew Abbott - guitar
Chris Campbell - bass guitar
Charlie Martin - drums
Robyn Robbins - organ

Additional musicians
Drew Abbott - guitar (tracks 2, 3)
Kenny Bell - guitar (track 3)
Pete Carr - guitar solo (track 6)
Tom Cartmell - saxophone (track 7)
Paul Kingery - guitar solo (track 7)
Robyn Robbins - mellotron (track 4)
Stoney & Rocky - background vocals (track 3)


TITRES :

1. Beautiful Loser
2. Black Knight
3. Katmandu
4. Jody Girl
5. Travelin' Man
6. Momma
7. Nutbush City Limits
8. Sailing Nights
9. Fine Memory
Bob Seger veut conjurer le sort qui s' acharne contre lui depuis dix ans, et, en a assez d' avoir du mal à joindre les deux bouts ; c' est pas honteux d' être pauvre mais c' est le seul bon côté de la chose. Faut pas se trahir non plus, rester toujours le même, creuser son propre sillon, enfoncer le clou jusqu' à ce que le public vous adopte. C' est par cet album, le huitième, qu' on a vraiment commencé à connaître Bob Seger en France, de l' autre côté de l' Atlantique les singles entrent dans les charts, timidement. Le raz de marée va se déclencher avec le brutal  Live Bullet  paru l' année suivante en 1976, où, c' était couru d' avance toutes les versions de "Beautiful Loser", "Katmandu", "Jody Girl", "Travelin' Man" et "Nutbush City Limits" captées le 4 et 5 septembre 1975 au Cobo Hall de Detroit seront meilleures. Est-ce à dire que le Silver Bullet Band est plus fracassant que les requins du Muscle Shoals Rhythm Section ? Faut se remettre tout de même le disque dans les esgourdes pour redécouvrir le boogie-rock mid-tempo faussement traînard "Black Night", les power ballads "Momma" et "Sailing Nights" avec son lyrisme brookerien ainsi que le délicat "Fine Memory". (STEPHAN Rémy)





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