samedi 20 mars 2021

LED ZEPPELIN

 





HOUSES OF THE HOLY
1973
U.K.

MUSICIENS :

Robert Plant – lead vocals
Jimmy Page – guitars, production
John Paul Jones – bass guitar, piano, electric piano, Mellotron, organ, synthesizer, synthesized bass, backing vocals on "The Ocean"
John Bonham – drums, backing vocals on "The Ocean"


TITRES :

CD1
1. The Song Remains The Same
2. The Rain Song
3. Over The Hills And Far Away
4. The Crunge
5. Dancing Days
6. D'yer Mak'er
7. No Quarter
8. The Ocean

CD2
1. The Song Remains The Same (Guitar overdub reference mix)
2. The Rain Song (Without piano)
3. Over The Hills And Far Away (Backing-track)
4. The Crunge (Rough mix)
5. Dancing Days (Rough mix with vocals)
6. No Quarter (Rough mix with John Paul Jones keyboard overdubs and no vocals)
7. The Ocean (Working mix)
Bien que son enregistrement (une nouvelle fois effectué à Headley Grange) est fini à l'été 1972, le groupe ne peut sortir cet album que début 1973, à cause du temps considérable que prend l'élaboration de la pochette (confiée à l’agence Hipgnosis, responsable de pochettes – pour Pink Floyd, Yes, ou encore Genesis – parmi les plus belles de l’histoire du rock). Celle-ci, somptueuse (une constante dans la carrière de Led Zeppelin), fait d'ailleurs couler beaucoup d'encre en raison des symboles ésotériques qu'on cherche à y déceler et surtout des drames atroces qui frapperont le groupe quelques années plus tard.  

Mal compris à sa parution, Houses Of The Holy – Burn that Candle était le premier titre envisagé – n'eut pas, en dépit d'un nouveau numéro 1 obtenu dans les classements, un aussi bon accueil que Led Zeppelin IV, ses détracteurs estimant que le groupe y avait pris une direction un peu trop « progressive ». Trente-cinq ans plus tard, on ne peut que remettre en question le bien-fondé d'une telle critique, très peu de morceaux pouvant en fait être rattachés à ce genre : bien sûr, l'épique « No Quarter », au son unique, habilement traité par Page, a certes la longueur et la solennité de morceaux progressifs, mais il ressemble en fait beaucoup plus à un ancêtre du doom metal de par les paroles lugubres de Plant. En tout cas, il devient vite sur scène le morceau de bravoure de John Paul Jones (son principal compositeur), certaines versions dépassant la demi-heure.  (Music Story)






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