mardi 13 novembre 2018

DR. FEELGOOD












DOWN BY THE JETTY
1974
U.K.

MUSICIENS :
Lee Brilleaux - lead vocals (1, 3-5, 7, 9-13), guitar, harmonica, slide guitar
Wilko Johnson - guitar, piano, backing and lead (2, 6, 8) vocals
John B. Sparks - bass
John Martin, aka "The Big Figure" - drums

with:
Bob Andrews - organ (3), saxophone (13)
Brinsley Schwarz - saxophone (13)

TITRES :
1. She Does It Right
2. Boom Boom
3. The More I Give
4. Roxette
5. One Weekend
6. That Ain't No Way To Behave
7. I Don't Mind
8. Twenty Yards Behind
9. Keep It Out Of Sight
10. All Through The City
11. Cheque Book
12. Oyeh!
13. Bonie Moronie/tequilla (live)
DR. FEELGOOD
Issu du pub rock bourgeonnant, Dr Feelgood sera le seul groupe à se hisser au sommet des hit-parades avec son époustouflant mélange de rock, blues et R&B. Selon Wilko Johnson, le guitariste possédé du quatuor de Canvey Island, « Dr Feelgood menait une sorte de croisade pour détruire à jamais des daubes comme Emerson, Lake & Palmer ». Avec "Down By The Jetty", premier album mono paru en 1975, le gang justifie ses intentions belliqueuses, proposant un cocktail classique et efficace présenté sous un jour aussi nouveau que monophonique. Héritier de Mick Green (guitariste de Johnny Kidd & The Pirates) comme des Pretty Things et de John Lee Hooker dont il reprend d'ailleurs avec allant le "Boom Boom", Dr Feelgood cultive férocité et hargne qui s'associent à merveille avec la gouaille de Lee Brilleaux, chanteur au gosier toujours sec. Doté d'une guitare affûtée comme une serpe, Wilko Johnson alterne riffs saccadés et tranchants et solos épileptiques dus au jeu hypnotisant qu'il pratique sur scène. C'est également lui l'auteur des dévastateurs "Roxette", "She Does It Right" et "Keep It Out Of Sight" comme du restant de l'album.

DR. FEELGOOD


MALPRACTICE - 1975



JOHNNY WINTER












SECOND WINTER
1969
U.S.

MUSICIENS :

- Johnny Winter - vocals, guitar
- Edgar Winter - keyboards, saxophone
- Tommy Shannon - bass
- 'uncle' John Turner - drums


TITRES :

1. Memory Pain
2. I'm Not Sure
3. The Good Love
4. Slippin And Sliddin
5. Miss Ann
6. Johnny B. Goode
7. Highway 61 Revisited
8. I Love Everybody
9. Fast Life Ride
10. Early In The Morning
11. Tell The Truth
JOHNNY WINTER
Avec ce second album, on a droit à de la guitare tranchante, mordante, cisaillante, incisive, énergique et survoltée mais sans que cela ne vienne brouiller le fond. Au contraire, ça le met en valeur car en adéquation avec lesdits morceaux. Car la guitare est ici réellement habitée et expressive, Winter fouillant dans tous les coins du manche pour mieux en extirper ses peines et ses joies, en tout cas faire passer l'émotion, de façon autrement plus marquante que sa voix limitée. Il râle et éructe mais sa guitare se pare d'une palette bien plus large et se fait donc le prolongement idéal d'un organe limité (mais cachet d'authenticité).
Maintenant, l'album est réussi parce que d'une part, Johnny Winter ne singe pas le blues, joue bel et bien un blues-rock qui lui ressemble et n'en oublie pas ses racines. (Stefy)

JOHNNY WINTER



JOHNNY WINTER - 1969



lundi 12 novembre 2018

ALICE COOPER








LOVE IT TO DEATH
1971
U.S.

MUSICIENS :
Alice Cooper – vocals, harmonica
Glen Buxton – lead guitar
Michael Bruce – rhythm guitar, keyboards, backing vocals
Dennis Dunaway – bass guitar, backing vocals
Neal Smith – drums, backing vocals

With:
Bob Ezrin – keyboards

TITRES :
1. Caught In A Dream
2. I'm Eighteen
3. Long Way To Go
4. Black Juju
5. Is It My Body
6. Hallowed Be My Name
7. Second Coming
8. Ballad Of Dwight Fry
9. Sun Arise
alice cooper
Après deux albums réalisés en 1969 et 1970, passés complètement inaperçus s'il n'y avait eu Frank Zappa pour les repérer, Alice Cooper signe avec la Warner et sort en 1971 avec Love It To Death son premier véritable album. S'inscrivant d'emblée en rupture totale avec les préceptes du flower power, le groupe choque, ce qui était l'effet recherché depuis le début par son leader Vincent Furnier, qui n'avait aucune estime particulière pour les hippies. La pochette annonce clairement la couleur : fardés d'un maquillage dégoulinant, outrancier, Alice Cooper et ses hommes de main, tout de noir vêtus (le style gothique est alors loin d'être en vogue) nous somment d'aimer à mort cette œuvre d'inspiration morbide et nihiliste. Porté par un single en forme de bombe à retardement, qui saura se faire progressivement l'étendard des préoccupations des kids, le bien nommé "I'm Eighteen", le groupe connaît un succès qui va rapidement être alimenté par ses prestations scéniques grand-guignolesques. Quant à la production presque parfaite signée par Bob Ezrin, elle annonce les brûlots suivants : Killer et School's Out. (Philippe Robert)

ALICE COOPER



vendredi 9 novembre 2018

THE ALAN BOWN










STRETCHING OUT
1971
U.K.

MUSICIENS :

Alan Bown -Trumpet & Bugle
Jeff Bannister - Piano, Organ & Flûte
Tony Catchpole - Guitars
Gordon Neville - Vocals
John Anthony Helliwell - Saxophones Tenor & Alto, Clarinet
Andy Brown - Bass & Vocals
Vic Sweeney - drums & Percussions


TITRES :

1. The Messenger
2. Find a Melody
3. Up Above My Hobby Horse's Head
4. Turning Point
5. Build Me a Stage
6. Stretching Out
7. Thru the Night




 the alan bown


Après « Listen », un album varié et d’excellente qualité sorti en 1970, la formation du trompettiste Alan Bown se remet en piste. En mai 1971, un nouvel opus est enregistré à Londres, toujours produit par Mel Collins (King Crimson).
« Stretching Out » marque une nouvelle évolution dans la musique d’un septet qui s’installe clairement dans la nouvelle décennie. Le ton général est plus moderne, les influences extérieures moins profondes, la dispersion moins grande.
D’abord, la part du Blues se réduit fortement, tout comme celle de Tony Catchpole, très (trop) discret à la guitare et qui ne participe ici à aucune composition.
Ensuite, le Jazz gagne en importance grâce aux deux souffleurs qui occupent mieux l’espace, travaillent plus aux avant-postes et s’aventurent volontiers en solo.


 THE ALAN BOWN


LISTEN - 1970


MIDNIGHT SUN










WALKING CIRCLES
1972
DENMARK

MUSICIENS :
- Frank Lauridsen - vocals, harmonica
- Peer Frost - guitars
- Carsten Smedegaard - drums
- Bent Hasselmann - winds
- Bo Stief - bass
- Niels Bronstad - piano

TITRES : 
1. Can You Hear The Music Play?
2. Country Song
3. A La Turca
4. The Way Of Zen
5. I've Got A New Mind
6. Winds Gonna Blow
7. Walking Circles
8. I'm Living A Dream
MIDNIGHT SUN
Album dont la pochette fut réalisée par Roger Dean. Musicalement, "Walking Circles" n'est pas nécessairement très différent de l'album précédent. La musique et compositions du groupe sont assez caractéristiques, entre Blood, Sweat & Tears et Soft Machine, tout au plus comparables à la musique de la première incarnation de Colosseum. Les arrangements de Midnight Sun sont dominés par l'excellent piano Niels Brønsteds et la virtuose guitare électrique de Peer Frosts.

MIDNIGHT SUN


MIDNIGHT SUN - 1971


jeudi 8 novembre 2018

CRAZY DOG












CRAZY DOG
1979
U.S.

MUSICIENS :

Joe Murray - guitar, vocals
Tim Kniskern - guitar, vocals
Jack McNally - bass, vocals
Ken Egbert - keyboards, harmonica, vocals
Joe Almonds - drums


TITRES :

01. Star Fighter
02. Empty Spaces
03. Light Shines
04. Wanted
05. Love Me And You Leave Me
06. I’m In Love With Your Clone
07. Cocaine Train
08. Work Me Over
09. Sunny Days


 CRAZY DOG


Groupe de hard-rock originaire du Delaware qui a réalisé cet album sous pressage privé.
Les morceaux sont assez bons avec des riffs assez simples et les solos, quant ils existent, ne débordent pas de virtuosité. Néanmoins, les titres sont assez bien chantés 


 CRAZY DOG


 LECTEUR







mercredi 7 novembre 2018

ATLAS












ATLAS
1973
AUSTRALIA

MUSICIENS :
Ronnie Charles - vocals 
Les Gough - bass
Terry Slade - drums, percussion
Glen Turner - guitar

TITRES :
1. Making Music
2. Military Rag
3. The Knowing
4. Faces
5. Double Crossed
6. Rock and Roll Wizards
7. On We Go
8. Empty Shells
9. What You May Find
10. Are You Crying for Me or You

ATLAS
Anecdotique.
Un méli-mélo de Hard de Boogie et de Pop, le tout est un peu brouillon même si les musiciens maitrisent correctement leurs instruments. Le groupe a toutefois certainement du refourguer quelques vieilles compo pour boucler l’album tant certains morceaux sonnent très fin 60’s.(zougor)

ATLAS